"Les moules sont déjà incroyablement bien remplies, ce qui est remarquable pour cette période de l'année. Les nombreuses heures d'ensoleillement des dernières semaines ont fait leur effet", a expliqué le mytiliculteur Jan Bout. Cette année, les producteurs peuvent officiellement accoler le label "biologiques" à leurs moules de corde. Les mytiliculteurs sur cordes zélandais garantissent, grâce à leur méthode de culture durable, la préservation de la biodiversité des écosystèmes aquatiques naturels. En culture de cordes, les bébés moules (dites naissains) se fixent aux cordes dans l'eau, via le courant. Les petites moules sont ensuite "stockées" dans des bas. En deux ans, elles se transforment en moules adultes dans ces bas protecteurs entourant les cordes. Les cultivateurs de moules de corde de Zélande (neuf membres) produisent environ deux millions de kilos de moules chaque année, "dont 80% sont destinés au marché belge", a précisé Tilly Sint-Nicolaas du Nederlands Mosselbureau. La production de la culture sur fond, elle, est d'environ 50 millions de kilos par an. Si les restaurants sont habituellement des clients importants, le secteur compte sur les supermarchés et les poissonneries pour écouler sa marchandise, en cette période de crise du coronavirus. "L'ouverture probable des restaurants et terrasses par phases, à partir du 1er juin aux Pays-Bas et probablement une semaine plus tard en Belgique, va constituer un joli coup de pouce pour le secteur", a déclaré Jaap Geleijnse, président de l'Association Zeeland Hangcultuurkwekers. (Belga)

"Les moules sont déjà incroyablement bien remplies, ce qui est remarquable pour cette période de l'année. Les nombreuses heures d'ensoleillement des dernières semaines ont fait leur effet", a expliqué le mytiliculteur Jan Bout. Cette année, les producteurs peuvent officiellement accoler le label "biologiques" à leurs moules de corde. Les mytiliculteurs sur cordes zélandais garantissent, grâce à leur méthode de culture durable, la préservation de la biodiversité des écosystèmes aquatiques naturels. En culture de cordes, les bébés moules (dites naissains) se fixent aux cordes dans l'eau, via le courant. Les petites moules sont ensuite "stockées" dans des bas. En deux ans, elles se transforment en moules adultes dans ces bas protecteurs entourant les cordes. Les cultivateurs de moules de corde de Zélande (neuf membres) produisent environ deux millions de kilos de moules chaque année, "dont 80% sont destinés au marché belge", a précisé Tilly Sint-Nicolaas du Nederlands Mosselbureau. La production de la culture sur fond, elle, est d'environ 50 millions de kilos par an. Si les restaurants sont habituellement des clients importants, le secteur compte sur les supermarchés et les poissonneries pour écouler sa marchandise, en cette période de crise du coronavirus. "L'ouverture probable des restaurants et terrasses par phases, à partir du 1er juin aux Pays-Bas et probablement une semaine plus tard en Belgique, va constituer un joli coup de pouce pour le secteur", a déclaré Jaap Geleijnse, président de l'Association Zeeland Hangcultuurkwekers. (Belga)