Si les Bruxellois pointent la mauvaise qualité de l'air et la densité du trafic automobile, les Wallons éprouvent un sentiment d'insécurité en raison d'infrastructures qu'ils jugent insuffisantes et évoquent des distances trop longues. Les Flamands, eux, soulignent la difficulté de rouler à vélo avec des enfants, l'espace dont ils disposent étant trop restreint. "A mi-législature, les politiques cyclables peuvent mieux faire", affirment les associations de cyclistes Gracq et Fietsersbond. "Il est urgent de réduire drastiquement la pression automobile à Bruxelles et de redistribuer l'espace public en faveur de modes de mobilité active. En Wallonie, les pistes cyclables sécurisées doivent être développées le long des routes régionales", indique la secrétaire générale du Gracq, Aurélie Willems. Au niveau fédéral, à peine 10% des répondants estiment que la fiscalité encourage suffisamment l'utilisation du vélo. "La fiscalité reste largement favorable à la voiture de société. L'indemnité vélo pour les déplacements domicile-travail n'est toujours pas obligatoire pour tous les employeurs. Il y a là un gros travail à faire", poursuit Mme Willems. A peine un cycliste interrogé sur quatre estime par ailleurs que le code de la route actuel est adapté à la pratique du vélo. (Belga)

Si les Bruxellois pointent la mauvaise qualité de l'air et la densité du trafic automobile, les Wallons éprouvent un sentiment d'insécurité en raison d'infrastructures qu'ils jugent insuffisantes et évoquent des distances trop longues. Les Flamands, eux, soulignent la difficulté de rouler à vélo avec des enfants, l'espace dont ils disposent étant trop restreint. "A mi-législature, les politiques cyclables peuvent mieux faire", affirment les associations de cyclistes Gracq et Fietsersbond. "Il est urgent de réduire drastiquement la pression automobile à Bruxelles et de redistribuer l'espace public en faveur de modes de mobilité active. En Wallonie, les pistes cyclables sécurisées doivent être développées le long des routes régionales", indique la secrétaire générale du Gracq, Aurélie Willems. Au niveau fédéral, à peine 10% des répondants estiment que la fiscalité encourage suffisamment l'utilisation du vélo. "La fiscalité reste largement favorable à la voiture de société. L'indemnité vélo pour les déplacements domicile-travail n'est toujours pas obligatoire pour tous les employeurs. Il y a là un gros travail à faire", poursuit Mme Willems. A peine un cycliste interrogé sur quatre estime par ailleurs que le code de la route actuel est adapté à la pratique du vélo. (Belga)