"Les victimes, pour la majorité de jeunes Nigérianes vulnérables, avaient été recrutées au Nigeria et étaient arrivées en Espagne via l'Italie", a indiqué Europol, basé à La Haye. "Une fois en Espagne, elles étaient forcées de se prostituer, la plupart dans les villes de Benidorm (sud-est) et Malaga (sud), mais aussi à Madrid, Barcelone, Soria (centre) et Gandia (sud-est)", a précisé Europol dans un communiqué. La police espagnole a arrêté les membres présumés du réseau dans différentes localités du pays, mais sa dirigeante a été arrêtée et placée en garde à vue à Helsinki. Les autorités avaient précédemment été alertées que deux Nigérianes demandeuses d'asile pouvaient être victimes de trafic d'êtres humains, a expliqué Europol. "Les enquêtes ont révélé l'existence d'un groupe criminel organisé opérant en Espagne, qui possédait une importante infrastructure au Nigeria, ainsi que des liens au Niger, en Libye et en Italie", selon Europol. Les femmes étaient acheminées clandestinement jusqu'à l'Espagne, où il leur était demandé de réclamer une protection internationale et l'asile en vue "de pouvoir travailler pour l'organisation criminelle sans problème si elles étaient identifiées par la police", a ajouté Europol. Le groupe fournissait aux victimes des faux documents pour faire leur demande d'asile. (Belga)

"Les victimes, pour la majorité de jeunes Nigérianes vulnérables, avaient été recrutées au Nigeria et étaient arrivées en Espagne via l'Italie", a indiqué Europol, basé à La Haye. "Une fois en Espagne, elles étaient forcées de se prostituer, la plupart dans les villes de Benidorm (sud-est) et Malaga (sud), mais aussi à Madrid, Barcelone, Soria (centre) et Gandia (sud-est)", a précisé Europol dans un communiqué. La police espagnole a arrêté les membres présumés du réseau dans différentes localités du pays, mais sa dirigeante a été arrêtée et placée en garde à vue à Helsinki. Les autorités avaient précédemment été alertées que deux Nigérianes demandeuses d'asile pouvaient être victimes de trafic d'êtres humains, a expliqué Europol. "Les enquêtes ont révélé l'existence d'un groupe criminel organisé opérant en Espagne, qui possédait une importante infrastructure au Nigeria, ainsi que des liens au Niger, en Libye et en Italie", selon Europol. Les femmes étaient acheminées clandestinement jusqu'à l'Espagne, où il leur était demandé de réclamer une protection internationale et l'asile en vue "de pouvoir travailler pour l'organisation criminelle sans problème si elles étaient identifiées par la police", a ajouté Europol. Le groupe fournissait aux victimes des faux documents pour faire leur demande d'asile. (Belga)