Fin septembre, l'exécutif européen avait fixé l'objectif d'accueillir "au moins 50.000" réfugiés en deux ans en provenance de pays comme la Libye ou le Niger, avec pour ambition d'offrir une alternative sûre à la périlleuse traversée de la Méditerranée. "Je salue l'engagement résolu des États membres pour restreindre les voies migratoires irrégulières et périlleuses et valoriser les voies d'entrée sûres et légales, témoignant ainsi de leur solidarité avec les pays d'accueil en dehors de l'UE", a commenté mercredi M. Avramopoulos, appelant les Etats qui n'ont pas encore offert de places d'accueil à le faire rapidement. Le commissaire n'a toutefois pas détaillé la répartition des engagements volontaires de "réinstallations" pris par les Etats membres. En septembre, le secrétaire d'Etat à l'Asile et la Migration, Theo Francken, avait indiqué que la Belgique accueillerait 1.150 réfugiés en 2018. Il s'agira principalement de Syriens provenant de Turquie (600), du Liban (350) et de Jordanie (100), mais également de Congolais (50) et de personnes se trouvant sur la route migratoire libyenne (50). (Belga)

Fin septembre, l'exécutif européen avait fixé l'objectif d'accueillir "au moins 50.000" réfugiés en deux ans en provenance de pays comme la Libye ou le Niger, avec pour ambition d'offrir une alternative sûre à la périlleuse traversée de la Méditerranée. "Je salue l'engagement résolu des États membres pour restreindre les voies migratoires irrégulières et périlleuses et valoriser les voies d'entrée sûres et légales, témoignant ainsi de leur solidarité avec les pays d'accueil en dehors de l'UE", a commenté mercredi M. Avramopoulos, appelant les Etats qui n'ont pas encore offert de places d'accueil à le faire rapidement. Le commissaire n'a toutefois pas détaillé la répartition des engagements volontaires de "réinstallations" pris par les Etats membres. En septembre, le secrétaire d'Etat à l'Asile et la Migration, Theo Francken, avait indiqué que la Belgique accueillerait 1.150 réfugiés en 2018. Il s'agira principalement de Syriens provenant de Turquie (600), du Liban (350) et de Jordanie (100), mais également de Congolais (50) et de personnes se trouvant sur la route migratoire libyenne (50). (Belga)