"Les chauffeurs n'ont souvent pas le temps nécessaire pour accomplir leurs trajets", affirme l'UBT. "Résultat des courses: leur temps de pause part en fumée. Donc pas de pause-pipi. Et s'ils ont quand même le temps, ils sont contraints de faire leurs besoins dans des 'toilettes de fortune' voire dans la nature."

Les transports en commun ne sont pas les seuls concernés par la problématique, souligne le syndicat socialiste. "Il y a un manque de places de stationnement, de sécurité et surtout de confort sur les parkings. Soit il n'y a pas d'installations sanitaires, soit elles sont payantes. Pour de nombreux routiers, le repos hebdomadaire pris sur le parking de l'entreprise où leur camion sera chargé ou déchargé ne signifie nullement l'autorisation d'utiliser les sanitaires."

L'UBT appelle donc les ministres fédéral et régionaux, ainsi que les sociétés de transports en commun, à se pencher sur cette problématique. Le syndicat mènera une action devant le cabinet de François Bellot mardi à 10h00.