En visitant le nouveau camp de haute sécurité pour migrants sur l'île grecque de Samos, M. Mitsotakis a estimé que les frontières de la Grèce étaient gardées "de façon sûre et impartiale". "Les flux migratoires ont baissé de 90% par rapport à 2019. Je répète 90%", s'est félicité le Premier ministre, à l'occasion de la visite du camp "à accès contrôlé et fermé", financé par l'UE. Les ONG expliquent cette baisse par le refoulement systématique et illégal des migrants vers la Turquie, ce que nie le gouvernement grec. "Nous avons effectivement anéanti les réseaux de passeurs qui profitent de la souffrance humaine (...) en promettant aux personnes persécutées d'entrer facilement dans notre patrie", a ajouté M. Mitsotakis. Depuis son arrivée au pouvoir en 2019, le gouvernement conservateur a musclé sa politique migratoire. Il a promis d'ouvrir cinq camps de haute sécurité sur les cinq îles égéennes qui reçoivent le plus de migrants arrivant des côtes turques voisines. La Commission européenne s'est engagée à les financer à hauteur de 276 millions d'euros. D'un coût de 43 millions d'euros, selon le ministère grec des Migrations, le nouveau camp de Samos prévu pour 3.000 personnes a été inauguré le premier le 18 septembre. Celui de Léros devrait être terminé en octobre, suivi de celui de Kos. A Lesbos, où le camp de Moria a été réduit en cendres l'an dernier, les travaux ne devraient pas être terminés avant l'automne 2022. "Le gouvernement a accompli sa promesse de protéger les frontières de la patrie de façon sûre et équitable", a encore déclaré M. Mitsotakis à Samos. Le Premier ministre a affirmé cette semaine que "personne ne s'était noyé en mer Egée cette année" et s'est dit "particulièrement fier du travail des gardes-côtes pour sauver les personnes en danger". En juillet, le ministère grec des Migrations avait rapporté que sept personnes s'étaient noyées au large de l'île grecque de Kasos, au sud de la mer Egée. Le ministère avait alors déploré "cette tragédie inutile", accusant la Turquie de ne pas "agir contre les réseaux criminels" et de ne pas "empêcher les traversées périlleuses". (Belga)

En visitant le nouveau camp de haute sécurité pour migrants sur l'île grecque de Samos, M. Mitsotakis a estimé que les frontières de la Grèce étaient gardées "de façon sûre et impartiale". "Les flux migratoires ont baissé de 90% par rapport à 2019. Je répète 90%", s'est félicité le Premier ministre, à l'occasion de la visite du camp "à accès contrôlé et fermé", financé par l'UE. Les ONG expliquent cette baisse par le refoulement systématique et illégal des migrants vers la Turquie, ce que nie le gouvernement grec. "Nous avons effectivement anéanti les réseaux de passeurs qui profitent de la souffrance humaine (...) en promettant aux personnes persécutées d'entrer facilement dans notre patrie", a ajouté M. Mitsotakis. Depuis son arrivée au pouvoir en 2019, le gouvernement conservateur a musclé sa politique migratoire. Il a promis d'ouvrir cinq camps de haute sécurité sur les cinq îles égéennes qui reçoivent le plus de migrants arrivant des côtes turques voisines. La Commission européenne s'est engagée à les financer à hauteur de 276 millions d'euros. D'un coût de 43 millions d'euros, selon le ministère grec des Migrations, le nouveau camp de Samos prévu pour 3.000 personnes a été inauguré le premier le 18 septembre. Celui de Léros devrait être terminé en octobre, suivi de celui de Kos. A Lesbos, où le camp de Moria a été réduit en cendres l'an dernier, les travaux ne devraient pas être terminés avant l'automne 2022. "Le gouvernement a accompli sa promesse de protéger les frontières de la patrie de façon sûre et équitable", a encore déclaré M. Mitsotakis à Samos. Le Premier ministre a affirmé cette semaine que "personne ne s'était noyé en mer Egée cette année" et s'est dit "particulièrement fier du travail des gardes-côtes pour sauver les personnes en danger". En juillet, le ministère grec des Migrations avait rapporté que sept personnes s'étaient noyées au large de l'île grecque de Kasos, au sud de la mer Egée. Le ministère avait alors déploré "cette tragédie inutile", accusant la Turquie de ne pas "agir contre les réseaux criminels" et de ne pas "empêcher les traversées périlleuses". (Belga)