Ces familles estiment, dans un communiqué, que l'accident de l'avion qui reliait Barcelone à Düsseldorf aurait pu être évité si la compagnie ou sa maison-mère Lufthansa avait détecté à temps les troubles psychologiques du pilote Andreas Lubitz qui, selon l'enquête, aurait précipité l'avion sur les Alpes. Le 24 mars 2015, à bord du vol 4U 9525 le copilote de 27 ans, sous traitement antidépresseur, avait profité de l'absence momentanée du pilote en titre dans le cockpit pour projeter l'appareil contre une montagne du sud des Alpes. Les 150 occupants étaient morts, dont 72 Allemands et 50 Espagnols. "C'était un malade mais Lufthansa ne l'a pas détecté. Cet homme avait suffisamment de symptômes" pourtant, a déclaré le père d'une des victimes, Narcís Motjé, porte-parole de ces familles, lors d'une conférence de presse à Barcelone. M. Motjé s'est en outre montré critique vis-à-vis de la justice allemande qui a décidé de classer l'affaire sans suite, en estimant que le seul responsable de la tragédie était Andreas Lubitz. Dans le volet allemand de l'enquête judiciaire, le parquet de Düsseldorf a clos en janvier ses investigations en écartant notamment les soupçons de négligence visant les médecins qui ont examiné Lubitz. Une enquête pénale est par ailleurs toujours ouverte en France. (Belga)

Ces familles estiment, dans un communiqué, que l'accident de l'avion qui reliait Barcelone à Düsseldorf aurait pu être évité si la compagnie ou sa maison-mère Lufthansa avait détecté à temps les troubles psychologiques du pilote Andreas Lubitz qui, selon l'enquête, aurait précipité l'avion sur les Alpes. Le 24 mars 2015, à bord du vol 4U 9525 le copilote de 27 ans, sous traitement antidépresseur, avait profité de l'absence momentanée du pilote en titre dans le cockpit pour projeter l'appareil contre une montagne du sud des Alpes. Les 150 occupants étaient morts, dont 72 Allemands et 50 Espagnols. "C'était un malade mais Lufthansa ne l'a pas détecté. Cet homme avait suffisamment de symptômes" pourtant, a déclaré le père d'une des victimes, Narcís Motjé, porte-parole de ces familles, lors d'une conférence de presse à Barcelone. M. Motjé s'est en outre montré critique vis-à-vis de la justice allemande qui a décidé de classer l'affaire sans suite, en estimant que le seul responsable de la tragédie était Andreas Lubitz. Dans le volet allemand de l'enquête judiciaire, le parquet de Düsseldorf a clos en janvier ses investigations en écartant notamment les soupçons de négligence visant les médecins qui ont examiné Lubitz. Une enquête pénale est par ailleurs toujours ouverte en France. (Belga)