"Cette décision a été prise en décembre", a-t-il expliqué. "Les parents avaient précédemment un permis temporaire à renouveler chaque année." Dans un cas particulier comme celui-là, utiliser son pouvoir discrétionnaire en faveur d'une régularisation permanente de leur séjour se justifie amplement, estime le secrétaire d'État. "Ces parents ont vécu un traumatisme. Leur enfant est enterré ici, je pense qu'il était normal de leur donner un repos, de la paix, (...) pour qu'ils puissent faire leur deuil de manière apaisée", ajoute Sammy Mahdi. Ce dernier indique qu'il n'est bien sûr "pas tout seul" à prendre une telle décision, et que des services compétents examinent les dossiers. Le tribunal correctionnel de Mons doit rendre ce vendredi son jugement dans "l'affaire Mawda", en se prononçant sur la culpabilité du policier belge auteur du tir et de deux présumés passeurs irakiens. (Belga)

"Cette décision a été prise en décembre", a-t-il expliqué. "Les parents avaient précédemment un permis temporaire à renouveler chaque année." Dans un cas particulier comme celui-là, utiliser son pouvoir discrétionnaire en faveur d'une régularisation permanente de leur séjour se justifie amplement, estime le secrétaire d'État. "Ces parents ont vécu un traumatisme. Leur enfant est enterré ici, je pense qu'il était normal de leur donner un repos, de la paix, (...) pour qu'ils puissent faire leur deuil de manière apaisée", ajoute Sammy Mahdi. Ce dernier indique qu'il n'est bien sûr "pas tout seul" à prendre une telle décision, et que des services compétents examinent les dossiers. Le tribunal correctionnel de Mons doit rendre ce vendredi son jugement dans "l'affaire Mawda", en se prononçant sur la culpabilité du policier belge auteur du tir et de deux présumés passeurs irakiens. (Belga)