Les instances namuroises se pencheront à leur tour sur ce dossier ce vendredi car elles sont les seules habilitées à examiner les problèmes pouvant survenir entre la Sowaer et le Skydive. La société basée à Spa a licencié ce jour ses six employés à temps plein. La vingtaine d'indépendants, qui vit essentiellement de cette activité, attend aussi la réouverture de l'aérodrome.

Un permis est d'ailleurs attendu pour juin voire juillet, assure-t-on du côté de la Sowaer, à la suite de l'introduction, en date du 18 mars dernier, d'un nouveau permis, "copie conforme du précédent, même si nous avons encore été plus loin concernant la problématique liée à Spadel".

Un recours en annulation a également été introduit, tant par la Sowaer que par la Ville de Spa, devant le Conseil d'État pour contester la légalité de l'arrêt rendu le 23 janvier dernier, par le ministre wallon Philippe Henry (Ecolo), concernant le permis unique de l'aérodrome.

Les instances namuroises se pencheront à leur tour sur ce dossier ce vendredi car elles sont les seules habilitées à examiner les problèmes pouvant survenir entre la Sowaer et le Skydive. La société basée à Spa a licencié ce jour ses six employés à temps plein. La vingtaine d'indépendants, qui vit essentiellement de cette activité, attend aussi la réouverture de l'aérodrome. Un permis est d'ailleurs attendu pour juin voire juillet, assure-t-on du côté de la Sowaer, à la suite de l'introduction, en date du 18 mars dernier, d'un nouveau permis, "copie conforme du précédent, même si nous avons encore été plus loin concernant la problématique liée à Spadel". Un recours en annulation a également été introduit, tant par la Sowaer que par la Ville de Spa, devant le Conseil d'État pour contester la légalité de l'arrêt rendu le 23 janvier dernier, par le ministre wallon Philippe Henry (Ecolo), concernant le permis unique de l'aérodrome.