Quelques jours après l'arrestation de Mehdi Nemmouche à Marseille et la publication de sa photo, Nicolas Hénin a pris contact avec la Direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI), certain de reconnaître en lui son geôlier, dont il a pu donner aux enquêteurs le nom de guerre, Abou Omar.

Avec ses anciens compagnon d'infortune, il a dès lors été convoqué à Paris, au siège de la DGSI, où leur ont été présentées les vidéos de revendication de l'attentat au Musée juif. Confrontés à ces images, ils ont immédiatement reconnu leur ancien tortionnaire.

Si certains ont pu hésiter en voyant des photos de Mehdi Nemmouche, sa "manière de conter, de parler, son style narratif" ne laissent aucune place au doute, ont indiqué les témoins.

L'accusé avait par ailleurs "prévu ce jour", a souligné Didier François en se tournant vers le box où est assis Mehdi Nemmouche. Ce dernier "a construit son personnage en Syrie en vue d'un futur procès", a ajouté Nicolas Hénin. "Il nous parlait des grandes affaires criminelles, d'avocats ou encore du rapt d'Ingrid Bettencourt."

La préméditation des faits du Musée juif et l'antisémitisme de Mehdi Nemmouche ne fait non plus aucun doute, selon M. Hénin.

Quelques jours après l'arrestation de Mehdi Nemmouche à Marseille et la publication de sa photo, Nicolas Hénin a pris contact avec la Direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI), certain de reconnaître en lui son geôlier, dont il a pu donner aux enquêteurs le nom de guerre, Abou Omar. Avec ses anciens compagnon d'infortune, il a dès lors été convoqué à Paris, au siège de la DGSI, où leur ont été présentées les vidéos de revendication de l'attentat au Musée juif. Confrontés à ces images, ils ont immédiatement reconnu leur ancien tortionnaire. Si certains ont pu hésiter en voyant des photos de Mehdi Nemmouche, sa "manière de conter, de parler, son style narratif" ne laissent aucune place au doute, ont indiqué les témoins. L'accusé avait par ailleurs "prévu ce jour", a souligné Didier François en se tournant vers le box où est assis Mehdi Nemmouche. Ce dernier "a construit son personnage en Syrie en vue d'un futur procès", a ajouté Nicolas Hénin. "Il nous parlait des grandes affaires criminelles, d'avocats ou encore du rapt d'Ingrid Bettencourt." La préméditation des faits du Musée juif et l'antisémitisme de Mehdi Nemmouche ne fait non plus aucun doute, selon M. Hénin.