"Nous voulons laisser reposer les choses et prendre le temps de réfléchir à l'avenir", ont indiqué les organisateurs de l'épreuve. Tant le ministre fédéral de l'Emploi que la Fédération Wallonie-Bruxelles avaient annoncé leur intention de faire barrage à ce concours dénoncé pour l'hypersexualisation des enfants qu'il entraîne généralement. Une hypersexualisation jugée nuisible au développement identitaire des enfants qui y participent. "Après tous les remous dans la presse, le comité national de Miss Belgique a décidé de ne pas organiser d'élection de mini-miss Belgique cette année", commente l'organisatrice Darline Devos. La décision n'est toutefois définitive. "L'année prochaine, nous étudierons à nouveau la chose, mais rien n'est encore sûr". Plusieurs projets législatifs, tant au niveau fédéral que communautaire, sont toutefois à présent dans le pipeline pour entraver ce type d'épreuves à l'avenir. Selon Darline Devos, la polémique née autour de l'initiative est toutefois injustifiée. "Cela aurait été comme une chouette journée comparable à une fête scolaire ou d'un mouvement de jeunesse. Les enfants auraient dessiné, appris des danses, fait des photos et seraient montés sur scène", défend-elle. "Pour chacune de ces épreuves, les enfants auraient reçu des points et, finalement, celui qui en aurait eu le plus aurait reçu la couronne...". (Belga)

"Nous voulons laisser reposer les choses et prendre le temps de réfléchir à l'avenir", ont indiqué les organisateurs de l'épreuve. Tant le ministre fédéral de l'Emploi que la Fédération Wallonie-Bruxelles avaient annoncé leur intention de faire barrage à ce concours dénoncé pour l'hypersexualisation des enfants qu'il entraîne généralement. Une hypersexualisation jugée nuisible au développement identitaire des enfants qui y participent. "Après tous les remous dans la presse, le comité national de Miss Belgique a décidé de ne pas organiser d'élection de mini-miss Belgique cette année", commente l'organisatrice Darline Devos. La décision n'est toutefois définitive. "L'année prochaine, nous étudierons à nouveau la chose, mais rien n'est encore sûr". Plusieurs projets législatifs, tant au niveau fédéral que communautaire, sont toutefois à présent dans le pipeline pour entraver ce type d'épreuves à l'avenir. Selon Darline Devos, la polémique née autour de l'initiative est toutefois injustifiée. "Cela aurait été comme une chouette journée comparable à une fête scolaire ou d'un mouvement de jeunesse. Les enfants auraient dessiné, appris des danses, fait des photos et seraient montés sur scène", défend-elle. "Pour chacune de ces épreuves, les enfants auraient reçu des points et, finalement, celui qui en aurait eu le plus aurait reçu la couronne...". (Belga)