"Nous demandons à nouveau au régime de Loukachenko d'arrêter immédiatement et complètement l'organisation d'une migration irrégulière à travers ses frontières avec l'UE", soulignent les alliés dans un communiqué commun. Minsk est accusé d'avoir orchestré l'afflux de migrants à sa frontière avec la Pologne pour se venger de sanctions occidentales prises après la répression de l'opposition bélarusse dénonçant la réélection contestée de M. Loukachenko. Les sanctions "démontrent notre détermination sans faille à agir face à un régime brutal qui réprime de plus en plus les Bélarusses, sape la paix et la sécurité en Europe, et continue d'exploiter des personnes qui ne cherchent qu'à vivre en liberté", a souligné dans un autre communiqué le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken. Le Trésor américain a annoncé cibler 20 individus et 12 organisations proches du pouvoir, accusés d'avoir "facilité le passage (...) de migrants au sein de l'UE", et d'avoir "pris part à la répression en cours visant les droits humains et la démocratie". Côté européen, la liste des sanctions de l'UE a officiellement été étendue jeudi à 28 responsables et entités, dont la compagnie aérienne nationale Belavia. (Belga)

"Nous demandons à nouveau au régime de Loukachenko d'arrêter immédiatement et complètement l'organisation d'une migration irrégulière à travers ses frontières avec l'UE", soulignent les alliés dans un communiqué commun. Minsk est accusé d'avoir orchestré l'afflux de migrants à sa frontière avec la Pologne pour se venger de sanctions occidentales prises après la répression de l'opposition bélarusse dénonçant la réélection contestée de M. Loukachenko. Les sanctions "démontrent notre détermination sans faille à agir face à un régime brutal qui réprime de plus en plus les Bélarusses, sape la paix et la sécurité en Europe, et continue d'exploiter des personnes qui ne cherchent qu'à vivre en liberté", a souligné dans un autre communiqué le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken. Le Trésor américain a annoncé cibler 20 individus et 12 organisations proches du pouvoir, accusés d'avoir "facilité le passage (...) de migrants au sein de l'UE", et d'avoir "pris part à la répression en cours visant les droits humains et la démocratie". Côté européen, la liste des sanctions de l'UE a officiellement été étendue jeudi à 28 responsables et entités, dont la compagnie aérienne nationale Belavia. (Belga)