L'objectif de gouvernements formés avant les Fêtes de Wallonie, le week-end prochain à Namur, pourrait donc être atteint, à condition que les négociateurs parviennent à un accord dans les prochaines heures ou, au plus tard, dans les tout prochains jours.

Une fois les dernières pierres d'achoppement éliminées, notamment dans l'épineux dossier des exportations d'armes wallonnes, les textes devront en effet être relus dans leur intégralité par les 3 partis avant d'être soumis à leurs instances et à leurs militants. Les postes ministériels, dont celui de ministre-président wallon, devront également être répartis entre le PS, le MR et Ecolo, si les négociations aboutissent bien à une coalition arc-en-ciel dont, initialement, les socialistes et les écologistes ne voulaient pas.

Plaidant pour une "majorité la plus progressiste possible", ces derniers ont toutefois dû composer avec le 'niet' du PTB et la volonté du cdH de se refaire une santé dans l'opposition après les mauvais résultats des élections. Au début de l'été, le MR, 2e parti wallon, a donc finalement été invité à la table des négociations, celles-ci étant menées, depuis, dans la plus grande discrétion.