Le parti de centre-gauche SPD a connu sa plus grande défaite électorale en septembre. Son président, Martin Schulz, avait dès lors déclaré que les sociaux-démocrates se retiraient dans l'opposition. La situation a toutefois changé voici une dizaine de jours, après l'échec des négociations pour former une "coalition jamaïcaine" rassemblant la CDU/CSU, les libéraux du FDP et les Verts. La chancelière Angela Merkel (CDU) s'était déjà dite ouverte à la conclusion d'un accord avec le SPD. Lors d'une interview accordée au programme "Morgenmagazin" d'ARD, Julia Klöckner a souligné que le "sérieux" des négociations était plus important que la rapidité. Elle a précisé que le changement d'avis des sociaux-démocrates devait encore être approuvé lors d'un bureau de parti, qui se tiendra d'ici deux semaines. En conséquence, il ne restera plus assez de temps pour entamer des discussions approfondies avant les vacances d'hiver. Enfin, Mme Klöckner a averti encore que les négociations gouvernementales ne pouvaient réussir que si les partis n'imposaient pas trop de lignes rouges. Une participation gouvernementale "n'est ni mauvaise, ni banale, mais en réalité un objectif que chaque parti devrait s'efforcer d'atteindre". (Belga)

Le parti de centre-gauche SPD a connu sa plus grande défaite électorale en septembre. Son président, Martin Schulz, avait dès lors déclaré que les sociaux-démocrates se retiraient dans l'opposition. La situation a toutefois changé voici une dizaine de jours, après l'échec des négociations pour former une "coalition jamaïcaine" rassemblant la CDU/CSU, les libéraux du FDP et les Verts. La chancelière Angela Merkel (CDU) s'était déjà dite ouverte à la conclusion d'un accord avec le SPD. Lors d'une interview accordée au programme "Morgenmagazin" d'ARD, Julia Klöckner a souligné que le "sérieux" des négociations était plus important que la rapidité. Elle a précisé que le changement d'avis des sociaux-démocrates devait encore être approuvé lors d'un bureau de parti, qui se tiendra d'ici deux semaines. En conséquence, il ne restera plus assez de temps pour entamer des discussions approfondies avant les vacances d'hiver. Enfin, Mme Klöckner a averti encore que les négociations gouvernementales ne pouvaient réussir que si les partis n'imposaient pas trop de lignes rouges. Une participation gouvernementale "n'est ni mauvaise, ni banale, mais en réalité un objectif que chaque parti devrait s'efforcer d'atteindre". (Belga)