Le ministre d'État britannique Michael Gove a indiqué jeudi au Parlement que le Royaume-Uni reste "déterminé à atteindre un accord", à "combler les écarts restants dans les négociations", rapporte la BBC. Il a fait état d'avancées dans les négociations, mais aussi de points de blocage, sur la pêche (accès aux eaux britanniques), entre autres. "Il doit y avoir pleine reconnaissance que nous sommes égaux en souveraineté", a ajouté Michal Gove. Selon un diplomate européen, un "accord devra être conclu la semaine prochaine, sinon il n'y en aura pas". Le temps restant est en effet très limité, car la période de transition prend fin le 31 décembre, et il faut qu'un éventuel accord puisse être ratifié par les parties avant cette échéance. Précédemment, la mi-novembre apparaissait comme la dernière deadline possible pour dégager un accord de principe qui puisse entrer concrètement en vigueur le 1er janvier. Après un coup d'arrêt à la mi-octobre, quand Londres et Bruxelles s'étaient renvoyé la balle d'un éventuel "no deal", les négociations avaient repris de manière "intensive", alternativement à Londres et Bruxelles, sous la houlette de Michel Barnier pour l'UE et David Frost pour le Royaume-Uni. (Belga)

Le ministre d'État britannique Michael Gove a indiqué jeudi au Parlement que le Royaume-Uni reste "déterminé à atteindre un accord", à "combler les écarts restants dans les négociations", rapporte la BBC. Il a fait état d'avancées dans les négociations, mais aussi de points de blocage, sur la pêche (accès aux eaux britanniques), entre autres. "Il doit y avoir pleine reconnaissance que nous sommes égaux en souveraineté", a ajouté Michal Gove. Selon un diplomate européen, un "accord devra être conclu la semaine prochaine, sinon il n'y en aura pas". Le temps restant est en effet très limité, car la période de transition prend fin le 31 décembre, et il faut qu'un éventuel accord puisse être ratifié par les parties avant cette échéance. Précédemment, la mi-novembre apparaissait comme la dernière deadline possible pour dégager un accord de principe qui puisse entrer concrètement en vigueur le 1er janvier. Après un coup d'arrêt à la mi-octobre, quand Londres et Bruxelles s'étaient renvoyé la balle d'un éventuel "no deal", les négociations avaient repris de manière "intensive", alternativement à Londres et Bruxelles, sous la houlette de Michel Barnier pour l'UE et David Frost pour le Royaume-Uni. (Belga)