Le Covid-19 a mis un point d'arrêt, depuis le mois de mars, aux activités des mouvements de jeunesse, ce qui entraîne un manque. "Les activités ont cessé du jour au lendemain et il est important de pouvoir de nouveau les organiser, il y a un besoin psychosocial", estime la Fédération nationale des patros. "C'est un gros soulagement, cela va permettre à des milliers d'enfants de reprendre une vie plus ou moins normale", se réjouit de son côté le mouvement des Guides catholiques de Belgique. Une fois le soulagement passé, se pose désormais la question de l'organisation concrète de ces camps en respectant les mesures imposées, comme la limite des groupes à 50 personnes, animateurs compris. Pour les Scouts et les Guides, cette restriction ne pose, dans la majorité des cas, pas de problème. "Les groupes de plus de 50 personnes représentent une minorité, un nombre assez limité", explique Adrien Mogenet, porte-parole des Scouts, dont le mouvement compte 50.000 jeunes. Chez les Guides, un peu moins de 10% des sections sont composées de plus de 50 personnes. Pour les patros, la question se fait plus prégnante, la spécificité du mouvement de jeunesse étant de rassembler toutes les tranches d'âge dans un même camp. La majorité des groupes sont dès lors composés de plus de 50 individus. "Les groupes pourront quand même partir au même endroit de camp mais seront dans des bulles différentes", explique la Fédération des patros. "La décision est propre à chaque endroit et à chaque équipe. Nous poussons les animateurs à la réflexion mais n'obligeons en aucun cas à maintenir le camp", insiste-t-elle. Une alternative peut également être d'organiser des activités ponctuelles tout au long de l'été pour maintenir le contact avec les jeunes. Autre mesure: le respect de la distanciation sociale "autant que possible". "La mesure ne s'applique pas aux enfants de moins de 12 ans tandis que pour ceux de plus de 12 ans, il s'agit d'éviter les contacts trop rapprochés, comme s'abstenir de se mettre de la crème solaire l'un l'autre", éclaire la Fédération des Guides. Les Scouts pointent, eux, une inconnue qui demeure sur la préparation des camps. "Les équipes pourront-elles se réunir pour préparer au vu des conditions contraignantes imposées telles que la distanciation sociale?", se demande Adrien Mogenet. Les mouvements se disent en tous cas prêts à relever le défi des camps estivaux pour permettre aux jeunes de retrouver des étoiles dans les yeux. (Belga)

Le Covid-19 a mis un point d'arrêt, depuis le mois de mars, aux activités des mouvements de jeunesse, ce qui entraîne un manque. "Les activités ont cessé du jour au lendemain et il est important de pouvoir de nouveau les organiser, il y a un besoin psychosocial", estime la Fédération nationale des patros. "C'est un gros soulagement, cela va permettre à des milliers d'enfants de reprendre une vie plus ou moins normale", se réjouit de son côté le mouvement des Guides catholiques de Belgique. Une fois le soulagement passé, se pose désormais la question de l'organisation concrète de ces camps en respectant les mesures imposées, comme la limite des groupes à 50 personnes, animateurs compris. Pour les Scouts et les Guides, cette restriction ne pose, dans la majorité des cas, pas de problème. "Les groupes de plus de 50 personnes représentent une minorité, un nombre assez limité", explique Adrien Mogenet, porte-parole des Scouts, dont le mouvement compte 50.000 jeunes. Chez les Guides, un peu moins de 10% des sections sont composées de plus de 50 personnes. Pour les patros, la question se fait plus prégnante, la spécificité du mouvement de jeunesse étant de rassembler toutes les tranches d'âge dans un même camp. La majorité des groupes sont dès lors composés de plus de 50 individus. "Les groupes pourront quand même partir au même endroit de camp mais seront dans des bulles différentes", explique la Fédération des patros. "La décision est propre à chaque endroit et à chaque équipe. Nous poussons les animateurs à la réflexion mais n'obligeons en aucun cas à maintenir le camp", insiste-t-elle. Une alternative peut également être d'organiser des activités ponctuelles tout au long de l'été pour maintenir le contact avec les jeunes. Autre mesure: le respect de la distanciation sociale "autant que possible". "La mesure ne s'applique pas aux enfants de moins de 12 ans tandis que pour ceux de plus de 12 ans, il s'agit d'éviter les contacts trop rapprochés, comme s'abstenir de se mettre de la crème solaire l'un l'autre", éclaire la Fédération des Guides. Les Scouts pointent, eux, une inconnue qui demeure sur la préparation des camps. "Les équipes pourront-elles se réunir pour préparer au vu des conditions contraignantes imposées telles que la distanciation sociale?", se demande Adrien Mogenet. Les mouvements se disent en tous cas prêts à relever le défi des camps estivaux pour permettre aux jeunes de retrouver des étoiles dans les yeux. (Belga)