Le secrétaire général Jens Stoltenberg a exprimé à plusieurs reprises sa préoccupation face à la concentration inhabituelle de soldats russes près de l'Ukraine, alliée de l'Otan, ces dernières semaines. Il a déclaré vendredi que l'agression russe contre l'Ukraine entraînerait des "coûts". Toute nouvelle "agression" russe contre l'Ukraine entraînerait une réponse "sérieuse", a pour sa part prévenu mardi à Riga le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken. "Toute escalade de la part de la Russie serait très préoccupante pour les Etats-Unis comme pour la Lettonie, et toute nouvelle agression provoquerait des conséquences sérieuses." La Russie a annexé la région ukrainienne de Crimée en 2014, et soutient également les séparatistes dans les régions de Lougansk et de Donetsk - connues sous le nom de Donbass. Le Kremlin a repoussé les accusations ces dernières semaines, affirmant qu'il peut déplacer des troupes sur son propre territoire à sa guise. Aucune action immédiate ne devrait être décidée à l'issue de la réunion de mardi car les alliés veulent attendre de voir l'attitude de Moscou dans les prochaines semaines. La crise qui perdure à la frontière entre la Pologne, membre de l'Otan, et le Bélarus préoccupe également l'organisation. Des milliers de réfugiés y sont bloqués depuis des semaines après y avoir été envoyés par Minsk - un allié de Moscou - en vengeance des sanctions occidentales. La réunion à Riga se déroulera de mardi à mercredi. (Belga)

Le secrétaire général Jens Stoltenberg a exprimé à plusieurs reprises sa préoccupation face à la concentration inhabituelle de soldats russes près de l'Ukraine, alliée de l'Otan, ces dernières semaines. Il a déclaré vendredi que l'agression russe contre l'Ukraine entraînerait des "coûts". Toute nouvelle "agression" russe contre l'Ukraine entraînerait une réponse "sérieuse", a pour sa part prévenu mardi à Riga le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken. "Toute escalade de la part de la Russie serait très préoccupante pour les Etats-Unis comme pour la Lettonie, et toute nouvelle agression provoquerait des conséquences sérieuses." La Russie a annexé la région ukrainienne de Crimée en 2014, et soutient également les séparatistes dans les régions de Lougansk et de Donetsk - connues sous le nom de Donbass. Le Kremlin a repoussé les accusations ces dernières semaines, affirmant qu'il peut déplacer des troupes sur son propre territoire à sa guise. Aucune action immédiate ne devrait être décidée à l'issue de la réunion de mardi car les alliés veulent attendre de voir l'attitude de Moscou dans les prochaines semaines. La crise qui perdure à la frontière entre la Pologne, membre de l'Otan, et le Bélarus préoccupe également l'organisation. Des milliers de réfugiés y sont bloqués depuis des semaines après y avoir été envoyés par Minsk - un allié de Moscou - en vengeance des sanctions occidentales. La réunion à Riga se déroulera de mardi à mercredi. (Belga)