"L'analyse 'track & trace' montre que les contaminations se font principalement à deux endroits: les écoles et le lieu de travail", a indiqué Alexander De Croo à l'issue de la réunion du Comité de concertation. Il a donc été décidé, pour ce qui est des écoles, que "les ministres de l'Enseignement doivent venir pour lundi avec une liste de mesures pour faire en sorte de limiter au maximum les risques de contamination" dans les écoles, a expliqué le Premier ministre. Le travail sera donc à réaliser ce week-end. Il ne s'agit pas de mesures "pour dans deux semaines" ou pour "après les vacances de Pâques", a-t-il ajouté. Il s'agit de mesures, encore non définies donc, qui devraient entrer en vigueur le plus rapidement possible. Dans un communiqué distribué à la conférence de presse, il apparait cependant que le Codeco a déjà décidé de certains éléments: le masque obligatoire en 5e et 6e primaire, au plus tard à partir de mercredi (24 mars), et le report du possible retour à du 100% présentiel pour le 2e degré du secondaire. C'était prévu pour le 29 mars, c'est repoussé à la fin des vacances de Pâques. Pour tout le secondaire, l'enseignement à 100% en présentiel ne peut pas être envisagé avant cette échéance de fin des vacances, ajoute le Codeco. Et cela devra s'accompagner de "test réguliers des enseignants et, dans une seconde phase, des élèves", indique le document. Les ministres n'ont cependant pas expliqué comment la concrétisation de cet élément était envisagée. "Rouvrir les écoles après les vacances de Pâques" reste une priorité, qui justifie de limiter au maximum les contacts dans le mois qui vient, a martelé le Premier. "Nous voulons absolument que les écoles puissent ouvrir après les vacances de Pâques, pour tous les enfants et avec une présence en classe tous les jours. Et qu'elles puissent ensuite rester ouvertes", a appuyé le ministre de la Santé publique Frank Vandenbroucke. Mais "si on veut réussir, il faudra jusqu'à la fin des vacances de Pâques être non seulement particulièrement prudents, mais aussi prendre des mesures fortes". Le ministre socialiste n'a pas voulu s'avancer sur une éventuelle prolongation de ces vacances scolaires. "C'est désormais aux ministres de l'Enseignement de réfléchir" aux différentes options, a-t-il indiqué. (Belga)

"L'analyse 'track & trace' montre que les contaminations se font principalement à deux endroits: les écoles et le lieu de travail", a indiqué Alexander De Croo à l'issue de la réunion du Comité de concertation. Il a donc été décidé, pour ce qui est des écoles, que "les ministres de l'Enseignement doivent venir pour lundi avec une liste de mesures pour faire en sorte de limiter au maximum les risques de contamination" dans les écoles, a expliqué le Premier ministre. Le travail sera donc à réaliser ce week-end. Il ne s'agit pas de mesures "pour dans deux semaines" ou pour "après les vacances de Pâques", a-t-il ajouté. Il s'agit de mesures, encore non définies donc, qui devraient entrer en vigueur le plus rapidement possible. Dans un communiqué distribué à la conférence de presse, il apparait cependant que le Codeco a déjà décidé de certains éléments: le masque obligatoire en 5e et 6e primaire, au plus tard à partir de mercredi (24 mars), et le report du possible retour à du 100% présentiel pour le 2e degré du secondaire. C'était prévu pour le 29 mars, c'est repoussé à la fin des vacances de Pâques. Pour tout le secondaire, l'enseignement à 100% en présentiel ne peut pas être envisagé avant cette échéance de fin des vacances, ajoute le Codeco. Et cela devra s'accompagner de "test réguliers des enseignants et, dans une seconde phase, des élèves", indique le document. Les ministres n'ont cependant pas expliqué comment la concrétisation de cet élément était envisagée. "Rouvrir les écoles après les vacances de Pâques" reste une priorité, qui justifie de limiter au maximum les contacts dans le mois qui vient, a martelé le Premier. "Nous voulons absolument que les écoles puissent ouvrir après les vacances de Pâques, pour tous les enfants et avec une présence en classe tous les jours. Et qu'elles puissent ensuite rester ouvertes", a appuyé le ministre de la Santé publique Frank Vandenbroucke. Mais "si on veut réussir, il faudra jusqu'à la fin des vacances de Pâques être non seulement particulièrement prudents, mais aussi prendre des mesures fortes". Le ministre socialiste n'a pas voulu s'avancer sur une éventuelle prolongation de ces vacances scolaires. "C'est désormais aux ministres de l'Enseignement de réfléchir" aux différentes options, a-t-il indiqué. (Belga)