"Nous sommes loin de la maison pendant deux ou trois semaines d'affilée pour aider à protéger le pays, et vous devriez voir où on nous a mis", commentent dans le journal des militaires mécontents. Leur logement ne remplit pas les conditions de base. "Les dortoirs sont tous occupés par les étudiants, donc nous dormons à 22-24 dans des salles de classe, qui pourraient à peine accueillir la moitié d'entre nous. Nous n'avons pratiquement pas d'intimité." Les périodes de repos sont de plus souvent interrompues, en raison des horaires différents. "Les collègues qui doivent partir plus tôt ou rentrer plus tard, dérangent involontairement les autres qui essayent de dormir." L'offre sanitaire pose également question: il n'y a que trois toilettes et un urinoir pour 70 personnes. Les douches se trouvent dans la salle de sport de l'ERM. Selon les soldats, ces conditions de vie pendant leurs semaines de patrouille en capitale augmentent le nombre de malades. Pourtant, une solution existe selon eux. "Dans l'ERM, il y a encore un deuxième bloc avec des locaux libres qui pourraient être aménagés en dortoirs. Pourquoi ne déménageons-nous pas là?" Edwin Lauwereins, président du syndicat SLFP Défense, affirme que la Défense a été avisée du problème. "On nous a promis que des solutions étaient cherchées pour améliorer leur qualité de vie, mais la Défense affirme qu'elle est budgétairement restreinte." (Belga)

"Nous sommes loin de la maison pendant deux ou trois semaines d'affilée pour aider à protéger le pays, et vous devriez voir où on nous a mis", commentent dans le journal des militaires mécontents. Leur logement ne remplit pas les conditions de base. "Les dortoirs sont tous occupés par les étudiants, donc nous dormons à 22-24 dans des salles de classe, qui pourraient à peine accueillir la moitié d'entre nous. Nous n'avons pratiquement pas d'intimité." Les périodes de repos sont de plus souvent interrompues, en raison des horaires différents. "Les collègues qui doivent partir plus tôt ou rentrer plus tard, dérangent involontairement les autres qui essayent de dormir." L'offre sanitaire pose également question: il n'y a que trois toilettes et un urinoir pour 70 personnes. Les douches se trouvent dans la salle de sport de l'ERM. Selon les soldats, ces conditions de vie pendant leurs semaines de patrouille en capitale augmentent le nombre de malades. Pourtant, une solution existe selon eux. "Dans l'ERM, il y a encore un deuxième bloc avec des locaux libres qui pourraient être aménagés en dortoirs. Pourquoi ne déménageons-nous pas là?" Edwin Lauwereins, président du syndicat SLFP Défense, affirme que la Défense a été avisée du problème. "On nous a promis que des solutions étaient cherchées pour améliorer leur qualité de vie, mais la Défense affirme qu'elle est budgétairement restreinte." (Belga)