"Nous sommes soulagés de pouvoir rouvrir" confirme Laurence Wuylens, présidente de l'UNEB, Union nationale de l'esthétique et du bien-être. "On espère que le gouvernement a pris conscience de ses incohérences et voit maintenant que notre secteur n'est pas à l'origine de l'augmentation des contaminations". Même son de cloche du côté de Febelhair, fédération belge des coiffeurs: "Nous sommes contents de voir que Mr De Croo respecte ses engagements cette fois-ci" explique Charles-Antoine Huybrechts, président de la fédération. "Maintenant, reste à espérer que ce soit pour du long terme". Toutefois, malgré la bonne nouvelle, une question se pose: "Pourquoi a-t-on été fermés?" s'interroge Gwenaelle Reaume, de l'ASBL Tatouage Belgique qui représente les tatoueurs et perceurs. "Les chiffres aux soins intensifs ne sont pas meilleurs que lors de la fermeture, le nombre de contaminations non plus, alors pourquoi nous avoir contraint à fermer et pourquoi nous autoriser à rouvrir maintenant?". Une interrogation partagée par l'UNEB et la fédération des coiffeurs. La présidente de l'UNEB, Laurence Wuylens insiste également sur la nécessité de continuer à aider le secteur. "Nous avons dû faire pas mal d'investissements pour nous adapter aux mesures d'hygiène et ça m'étonnerait qu'il y ait une ruée des clients dans nos centres. Nous avons encore besoin d'aide, nous allons demander une TVA à 6%. Sans ça, c'est la moitié d'entre nous qui risque la fermeture". Le gouvernement a annoncé dans un communiqué qu'une trentaine d'expériences et de projets pilotes allaient être mis en place pour éviter aux différents secteurs économiques une nouvelle fermeture à l'avenir. (Belga)

"Nous sommes soulagés de pouvoir rouvrir" confirme Laurence Wuylens, présidente de l'UNEB, Union nationale de l'esthétique et du bien-être. "On espère que le gouvernement a pris conscience de ses incohérences et voit maintenant que notre secteur n'est pas à l'origine de l'augmentation des contaminations". Même son de cloche du côté de Febelhair, fédération belge des coiffeurs: "Nous sommes contents de voir que Mr De Croo respecte ses engagements cette fois-ci" explique Charles-Antoine Huybrechts, président de la fédération. "Maintenant, reste à espérer que ce soit pour du long terme". Toutefois, malgré la bonne nouvelle, une question se pose: "Pourquoi a-t-on été fermés?" s'interroge Gwenaelle Reaume, de l'ASBL Tatouage Belgique qui représente les tatoueurs et perceurs. "Les chiffres aux soins intensifs ne sont pas meilleurs que lors de la fermeture, le nombre de contaminations non plus, alors pourquoi nous avoir contraint à fermer et pourquoi nous autoriser à rouvrir maintenant?". Une interrogation partagée par l'UNEB et la fédération des coiffeurs. La présidente de l'UNEB, Laurence Wuylens insiste également sur la nécessité de continuer à aider le secteur. "Nous avons dû faire pas mal d'investissements pour nous adapter aux mesures d'hygiène et ça m'étonnerait qu'il y ait une ruée des clients dans nos centres. Nous avons encore besoin d'aide, nous allons demander une TVA à 6%. Sans ça, c'est la moitié d'entre nous qui risque la fermeture". Le gouvernement a annoncé dans un communiqué qu'une trentaine d'expériences et de projets pilotes allaient être mis en place pour éviter aux différents secteurs économiques une nouvelle fermeture à l'avenir. (Belga)