Les métallos entendent dénoncer la politique d'"attaques" contre les services publics, la sécurité sociale et les travailleurs, menée par le gouvernement fédéral depuis trois ans et le dernier accord estival qui, selon le syndicat, "durcit encore cette politique antisociale et continue à faire des cadeaux aux entreprises".

Les métallos socialistes déplorent encore une politique "de deux poids deux mesures", entre d'une part, les entreprises et les employés, choyés par le gouvernement fédéral, et les travailleurs, pénalisés par "une extension de la flexibilité, la réintroduction de la période d'essai (...), l'extension des flexi-jobs (...), l'extension du travail de nuit et du dimanche (...), le démantèlement du statut du personnel du service public".

Cet appel à la grève concerne les entreprises du secteur métal présentes dans le Brabant wallon et à Bruxelles, et notamment des entreprises comme Audi Brussels, la Sabca ou Schneider Electric, soit "au moins 40.000 travailleurs", précise Manuel Castro, président de la Fédération des métallurgistes du Brabant.

Les métallos socialistes de Liège seront eux aussi en grève puisque la régionale FGTB Liège-Huy-Waremme avait déjà appelé mi-septembre l'ensemble de ses sections professionnelles, tant dans le secteur public que privé, à faire grève le 10 octobre.

Outre la CGSP Admi (administrations locales, zones de police et de secours, prisons, organismes d'intérêt public comme le Forem ou l'Aviq), la CGSP Amio (administrations régionales wallonnes), la CGSP-Enseignement, la CGSP Tram-Bus-Métro (transports publics) et la CGSP-Cheminots ont d'ores et déjà déposé des préavis de grève en vue du 10 octobre, présentée par la CGSP comme une "journée de réaction" contre la politique menée par le gouvernement fédéral.

Les métallos entendent dénoncer la politique d'"attaques" contre les services publics, la sécurité sociale et les travailleurs, menée par le gouvernement fédéral depuis trois ans et le dernier accord estival qui, selon le syndicat, "durcit encore cette politique antisociale et continue à faire des cadeaux aux entreprises". Les métallos socialistes déplorent encore une politique "de deux poids deux mesures", entre d'une part, les entreprises et les employés, choyés par le gouvernement fédéral, et les travailleurs, pénalisés par "une extension de la flexibilité, la réintroduction de la période d'essai (...), l'extension des flexi-jobs (...), l'extension du travail de nuit et du dimanche (...), le démantèlement du statut du personnel du service public". Cet appel à la grève concerne les entreprises du secteur métal présentes dans le Brabant wallon et à Bruxelles, et notamment des entreprises comme Audi Brussels, la Sabca ou Schneider Electric, soit "au moins 40.000 travailleurs", précise Manuel Castro, président de la Fédération des métallurgistes du Brabant. Les métallos socialistes de Liège seront eux aussi en grève puisque la régionale FGTB Liège-Huy-Waremme avait déjà appelé mi-septembre l'ensemble de ses sections professionnelles, tant dans le secteur public que privé, à faire grève le 10 octobre. Outre la CGSP Admi (administrations locales, zones de police et de secours, prisons, organismes d'intérêt public comme le Forem ou l'Aviq), la CGSP Amio (administrations régionales wallonnes), la CGSP-Enseignement, la CGSP Tram-Bus-Métro (transports publics) et la CGSP-Cheminots ont d'ores et déjà déposé des préavis de grève en vue du 10 octobre, présentée par la CGSP comme une "journée de réaction" contre la politique menée par le gouvernement fédéral.