Coronavirus oblige, les activités cliniques non urgentes, telles que les consultations, ont été supprimées dans les institutions hospitalières. Au nord du pays, de nombreux médecins spécialistes en formation s'en trouvent un peu désoeuvrés, d'autant qu'en raison de leur statut social particulier, ils ne bénéficieront pas d'un revenu de remplacement en cas de chômage temporaire. Le VASO, l'association flamande qui représente les intérêts des médecins spécialistes en formation, demande d'urgence une solution et appelle les doyens, les chefs de service, les maîtres de stage mais aussi les décideurs politiques à protéger les stagiaires et à leur assurer un salaire. Côté francophone, nous n'avons pas reçu de signaux allant dans ce sens, indique Giovanni Briganti, président du Cimacs. "Les médecins spécialistes en formation assurent leurs tâches, certains ont également rejoint les postes de triage à l'entrée des hôpitaux, les stagiaires sont mobilisés", expose-t-il, tout en précisant qu'en Flandre, le corps médical est globalement en surplus, ce qui n'est pas le cas en Wallonie. D'où peut-être cet écartement des jeunes médecins en ces temps troublés par la pandémie. Le Cimacs a tout de même contacté le SPF Santé qui se montre rassurant. "Les premiers contacts informels sont positifs, le ministère nous dit que les salaires des médecins spécialistes en formation vont être payés. Notamment grâce au milliard d'euros qui a été injecté dans le cadre du plan d'urgence hospitalier pour combattre le coronavirus", conclut Giovanni Briganti. (Belga)

Coronavirus oblige, les activités cliniques non urgentes, telles que les consultations, ont été supprimées dans les institutions hospitalières. Au nord du pays, de nombreux médecins spécialistes en formation s'en trouvent un peu désoeuvrés, d'autant qu'en raison de leur statut social particulier, ils ne bénéficieront pas d'un revenu de remplacement en cas de chômage temporaire. Le VASO, l'association flamande qui représente les intérêts des médecins spécialistes en formation, demande d'urgence une solution et appelle les doyens, les chefs de service, les maîtres de stage mais aussi les décideurs politiques à protéger les stagiaires et à leur assurer un salaire. Côté francophone, nous n'avons pas reçu de signaux allant dans ce sens, indique Giovanni Briganti, président du Cimacs. "Les médecins spécialistes en formation assurent leurs tâches, certains ont également rejoint les postes de triage à l'entrée des hôpitaux, les stagiaires sont mobilisés", expose-t-il, tout en précisant qu'en Flandre, le corps médical est globalement en surplus, ce qui n'est pas le cas en Wallonie. D'où peut-être cet écartement des jeunes médecins en ces temps troublés par la pandémie. Le Cimacs a tout de même contacté le SPF Santé qui se montre rassurant. "Les premiers contacts informels sont positifs, le ministère nous dit que les salaires des médecins spécialistes en formation vont être payés. Notamment grâce au milliard d'euros qui a été injecté dans le cadre du plan d'urgence hospitalier pour combattre le coronavirus", conclut Giovanni Briganti. (Belga)