Manque de stratégie, de leadership, de matériel, de communication envers les soignants comme la population; désorganisation entre Iriscare et les maisons de repos, ainsi qu'entre le premier cité et les médecins coordinateurs dans les maisons de repos; testing et tracing inefficaces, minimalisation de la situation sanitaire: tels ont été quelques-uns des constats critiques dressés par Michel De Volder, président de la Fédération des associations de médecins généralistes de Bruxelles, jeudi après-midi, devant les membres de la commission spéciale Covid-19 du parlement bruxellois.

Vincent Janssens, président du Cercle flamand des médecins généralistes de Bruxelles (BHAK), a quant à lui évoqué une période frustrante de ne pas être en mesure et/ou autorisé à agir, de ne pas être entendu, et d'être confronté à des choix inadéquats de la part des autorités.

Tous deux ont également énoncé de nombreuses questions sur la gestion sanitaire dans les maisons de repos et apparentées. Selon eux, il existe de grandes différences entre les maisons de repos. Un certain nombre d'entre elles ne disposent ainsi pas de médecin coordinateur, bien que cela soit obligatoire pour leur agrément. Qui plus est, certains de ces médecins étaient eux-mêmes malades, a indiqué Michel De Volder.

Celui-ci a plaidé pour une meilleure collaboration entre les fédérations de maisons de repos et les cercles de médecins généralistes. Il a également rappelé que le médecin-coordinateur n'était pas le médecin traitant du patient. Son homologue néerlandophone y voit un défaut: de nombreux médecins généralistes se croisent par conséquent dans les maisons de repos. Pourquoi ne pas envisager de ne travailler qu'avec un seul médecin pour les résidents, comme aux Pays-Bas, a-t-il demandé.

Les deux orateurs se sont plaints de la bureaucratie, une critique entendue aussi du côté des représentants des hôpitaux, jeudi matin.

Vincent Janssens a également fait remarquer que les médecins généralistes néerlandophones et francophones de Bruxelles recevaient parfois des directives différentes selon qu'elles provenaient d'un gouvernement ou d'un autre.

Outre la simplification administrative, M. De Volder a préconisé une gestion proactive de la crise sanitaire, en tenant compte des acteurs de terrain. Il plaide pour la mise sur pied d'un organigramme simplifié de gestion de crise et demande la désignation d'un représentant des médecins coordinateurs des maisons de repos au sein d'Iriscare. Pour lui, une pérennisation du numéro de téléphone 1710 mis en place pour soulager le 112 (appels urgents) est également souhaitable.

Manque de stratégie, de leadership, de matériel, de communication envers les soignants comme la population; désorganisation entre Iriscare et les maisons de repos, ainsi qu'entre le premier cité et les médecins coordinateurs dans les maisons de repos; testing et tracing inefficaces, minimalisation de la situation sanitaire: tels ont été quelques-uns des constats critiques dressés par Michel De Volder, président de la Fédération des associations de médecins généralistes de Bruxelles, jeudi après-midi, devant les membres de la commission spéciale Covid-19 du parlement bruxellois. Vincent Janssens, président du Cercle flamand des médecins généralistes de Bruxelles (BHAK), a quant à lui évoqué une période frustrante de ne pas être en mesure et/ou autorisé à agir, de ne pas être entendu, et d'être confronté à des choix inadéquats de la part des autorités. Tous deux ont également énoncé de nombreuses questions sur la gestion sanitaire dans les maisons de repos et apparentées. Selon eux, il existe de grandes différences entre les maisons de repos. Un certain nombre d'entre elles ne disposent ainsi pas de médecin coordinateur, bien que cela soit obligatoire pour leur agrément. Qui plus est, certains de ces médecins étaient eux-mêmes malades, a indiqué Michel De Volder. Celui-ci a plaidé pour une meilleure collaboration entre les fédérations de maisons de repos et les cercles de médecins généralistes. Il a également rappelé que le médecin-coordinateur n'était pas le médecin traitant du patient. Son homologue néerlandophone y voit un défaut: de nombreux médecins généralistes se croisent par conséquent dans les maisons de repos. Pourquoi ne pas envisager de ne travailler qu'avec un seul médecin pour les résidents, comme aux Pays-Bas, a-t-il demandé. Les deux orateurs se sont plaints de la bureaucratie, une critique entendue aussi du côté des représentants des hôpitaux, jeudi matin. Vincent Janssens a également fait remarquer que les médecins généralistes néerlandophones et francophones de Bruxelles recevaient parfois des directives différentes selon qu'elles provenaient d'un gouvernement ou d'un autre. Outre la simplification administrative, M. De Volder a préconisé une gestion proactive de la crise sanitaire, en tenant compte des acteurs de terrain. Il plaide pour la mise sur pied d'un organigramme simplifié de gestion de crise et demande la désignation d'un représentant des médecins coordinateurs des maisons de repos au sein d'Iriscare. Pour lui, une pérennisation du numéro de téléphone 1710 mis en place pour soulager le 112 (appels urgents) est également souhaitable.