"Sans accord acceptable le 19 mai, nous serons en grève", déclare le médecin. Le mouvement est coordonné avec le pendant flamand du Cimacs, le Vaso, qui prévoit également des actions le 20 mai. D'ici là, les médecins assistants mèneront des actions de plus petite ampleur, qui restent à définir. "Symboliquement, le mouvement entame également et dès ce samedi 1er mai une phase de contestation passive. Elle se poursuivra jusqu'à la date de la grève totale, d'une durée indéterminée, de tous les médecins en formation qui vous soignent en première ligne dans les institutions hospitalières de toute la Belgique", écrit le comité sur sa page Facebook. "Nous commençons à avoir des pressions et menaces ouvertes de la part de certains médecins agréés, maître de stage et institutions. Chaque menace sera dénoncée. Notre service juridique a été renforcé et nous soumettrons tous ces abus de position de pouvoir à des avocats", avertit Jean-Michel Mots. "Nous nous battons pour une médecine de qualité et ces personnes ne font que défendre leurs intérêts", regrette-t-il. Les médecins assistants dénoncent la convention de travail proposée par les fédérations hospitalières lors de la commission paritaire médecins-hôpitaux. "La négociation de cette convention collective de travail doit aboutir à un cadre légal permettant des conditions de travail digne d'un être humain du XXIe siècle", plaident-ils sur Facebook. (Belga)

"Sans accord acceptable le 19 mai, nous serons en grève", déclare le médecin. Le mouvement est coordonné avec le pendant flamand du Cimacs, le Vaso, qui prévoit également des actions le 20 mai. D'ici là, les médecins assistants mèneront des actions de plus petite ampleur, qui restent à définir. "Symboliquement, le mouvement entame également et dès ce samedi 1er mai une phase de contestation passive. Elle se poursuivra jusqu'à la date de la grève totale, d'une durée indéterminée, de tous les médecins en formation qui vous soignent en première ligne dans les institutions hospitalières de toute la Belgique", écrit le comité sur sa page Facebook. "Nous commençons à avoir des pressions et menaces ouvertes de la part de certains médecins agréés, maître de stage et institutions. Chaque menace sera dénoncée. Notre service juridique a été renforcé et nous soumettrons tous ces abus de position de pouvoir à des avocats", avertit Jean-Michel Mots. "Nous nous battons pour une médecine de qualité et ces personnes ne font que défendre leurs intérêts", regrette-t-il. Les médecins assistants dénoncent la convention de travail proposée par les fédérations hospitalières lors de la commission paritaire médecins-hôpitaux. "La négociation de cette convention collective de travail doit aboutir à un cadre légal permettant des conditions de travail digne d'un être humain du XXIe siècle", plaident-ils sur Facebook. (Belga)