"Nous pensons, comme les autres médecins, que tout ce qui va prévenir l'infection est bon à prendre. Et, les masques ont un rôle à jouer dans la prévention de la transmission, un rôle d'autant plus important que la distanciation physique est plus difficile à appliquer. Le rôle du masque est présent dans la réponse générale depuis le début de cette épidémie pour prévenir les infections. Il a été surtout appuyé au niveau des institutions de soins là où le niveau d'exposition est très important. En règle générale, le masque est un élément parmi d'autres mais ne peut pas être le seul pour aider à protéger la population et certainement dans une logique de déconfinement progressif mais nous ne sommes pas encore à ce stade-là", souligne l'expert. Il ajoute par ailleurs qu'une réflexion est en cours sur la manière de "transformer cette évidence que le masque protège de l'infection en des recommandations applicables et utiles sur le long terme dans notre société". L'Académie soulignait toutefois que si le couvre-visage artisanal permet une filtration de 70% des particules virales (contre 89% pour les masques chirurgicaux, 92% pour les FFP2 et 98% pour les FFP3, NDLR), l'efficacité de ces masques sera amoindrie si elle n'est pas couplée avec les mesures de lavage fréquent des mains et de distanciation sociale. (Belga)

"Nous pensons, comme les autres médecins, que tout ce qui va prévenir l'infection est bon à prendre. Et, les masques ont un rôle à jouer dans la prévention de la transmission, un rôle d'autant plus important que la distanciation physique est plus difficile à appliquer. Le rôle du masque est présent dans la réponse générale depuis le début de cette épidémie pour prévenir les infections. Il a été surtout appuyé au niveau des institutions de soins là où le niveau d'exposition est très important. En règle générale, le masque est un élément parmi d'autres mais ne peut pas être le seul pour aider à protéger la population et certainement dans une logique de déconfinement progressif mais nous ne sommes pas encore à ce stade-là", souligne l'expert. Il ajoute par ailleurs qu'une réflexion est en cours sur la manière de "transformer cette évidence que le masque protège de l'infection en des recommandations applicables et utiles sur le long terme dans notre société". L'Académie soulignait toutefois que si le couvre-visage artisanal permet une filtration de 70% des particules virales (contre 89% pour les masques chirurgicaux, 92% pour les FFP2 et 98% pour les FFP3, NDLR), l'efficacité de ces masques sera amoindrie si elle n'est pas couplée avec les mesures de lavage fréquent des mains et de distanciation sociale. (Belga)