Cet examen intervient alors qu'un rapport sur l'impact économique de la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne, effectué pour le ministère britannique chargé du Brexit, a été révélé par Buzzfeed News lundi soir. L'économie britannique souffrira après la sortie de l'UE, prévue le 29 mars 2019, quel que soit l'accord conclu, souligne ce rapport. Le projet de loi de retrait de l'Union européenne a été adopté le 17 janvier par les députés à la Chambre des Communes, au terme d'un parcours tumultueux où l'autorité de l'exécutif a été mise à mal à plusieurs reprises. Ce texte doit permettre au Royaume-Uni de continuer à fonctionner normalement lorsqu'il aura coupé le cordon avec le bloc européen. Il doit mettre fin à la suprématie du droit européen sur le droit national britannique et transposer dans le droit britannique les lois communautaires. Le Comité constitutionnel de la chambre haute britannique a réclamé au gouvernement conservateur de Theresa May des changements majeurs, estimant que "le projet de loi, tel qu'il est rédigé, présente des lacunes fondamentales". Les Lords s'inquiètent également des pouvoirs étendus que le texte confère au gouvernement en matière législative, estimant qu'il "donne aux ministres une plus grande latitude que ce qui est constitutionnellement acceptable". Enfin, le comité épingle le manque "de clarté et de certitudes" quant à la répartition des compétences jusqu'ici assurées par l'UE entre le pouvoir central et les régions. Les gouvernements d'Écosse et du Pays de Galles ont déjà exprimé leurs inquiétudes de voir Londres s'accaparer certains pouvoirs à leur détriment. (Belga)

Cet examen intervient alors qu'un rapport sur l'impact économique de la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne, effectué pour le ministère britannique chargé du Brexit, a été révélé par Buzzfeed News lundi soir. L'économie britannique souffrira après la sortie de l'UE, prévue le 29 mars 2019, quel que soit l'accord conclu, souligne ce rapport. Le projet de loi de retrait de l'Union européenne a été adopté le 17 janvier par les députés à la Chambre des Communes, au terme d'un parcours tumultueux où l'autorité de l'exécutif a été mise à mal à plusieurs reprises. Ce texte doit permettre au Royaume-Uni de continuer à fonctionner normalement lorsqu'il aura coupé le cordon avec le bloc européen. Il doit mettre fin à la suprématie du droit européen sur le droit national britannique et transposer dans le droit britannique les lois communautaires. Le Comité constitutionnel de la chambre haute britannique a réclamé au gouvernement conservateur de Theresa May des changements majeurs, estimant que "le projet de loi, tel qu'il est rédigé, présente des lacunes fondamentales". Les Lords s'inquiètent également des pouvoirs étendus que le texte confère au gouvernement en matière législative, estimant qu'il "donne aux ministres une plus grande latitude que ce qui est constitutionnellement acceptable". Enfin, le comité épingle le manque "de clarté et de certitudes" quant à la répartition des compétences jusqu'ici assurées par l'UE entre le pouvoir central et les régions. Les gouvernements d'Écosse et du Pays de Galles ont déjà exprimé leurs inquiétudes de voir Londres s'accaparer certains pouvoirs à leur détriment. (Belga)