"C'est aux Libyens de décider ce qui est bon pour eux. La communauté internationale ne devrait que soutenir ces décisions", a-t-il déclaré au Journal du Dimanche. Il épingle au passage l'émissaire de l'ONU en Libye, l'Allemand Martin Kobler, qui tente depuis un an d'asseoir l'autorité du gouvernement d'union nationale (GNA) de Fayez al-Sarraj à Tripoli. "Les Libyens n'aiment pas Kobler. Ils l'appellent le diable", affirme le maréchal Haftar. "La communauté internationale ne comprend pas la réalité de la situation. Elle dispose d'informations erronées et s'appuie dessus pour prendre des décisions inapplicables, mauvaises", ajoute-t-il. Khalifa Haftar se dit prêt à rencontrer son rival, le Premier ministre Fayez al-Sarraj, seul reconnu par la communauté internationale, à "une condition, que sa tripotée de courtisans n'ait rien à dire". Autoproclamé chef de l'Armée nationale libyenne (ANL), cet ancien dignitaire du régime Kadhafi qui a aussi vécu aux Etats-Unis est accusé par ses rivaux, en particulier les puissantes milices de Misrata (ouest), de vouloir instaurer un régime militaire en Libye. (Belga)

"C'est aux Libyens de décider ce qui est bon pour eux. La communauté internationale ne devrait que soutenir ces décisions", a-t-il déclaré au Journal du Dimanche. Il épingle au passage l'émissaire de l'ONU en Libye, l'Allemand Martin Kobler, qui tente depuis un an d'asseoir l'autorité du gouvernement d'union nationale (GNA) de Fayez al-Sarraj à Tripoli. "Les Libyens n'aiment pas Kobler. Ils l'appellent le diable", affirme le maréchal Haftar. "La communauté internationale ne comprend pas la réalité de la situation. Elle dispose d'informations erronées et s'appuie dessus pour prendre des décisions inapplicables, mauvaises", ajoute-t-il. Khalifa Haftar se dit prêt à rencontrer son rival, le Premier ministre Fayez al-Sarraj, seul reconnu par la communauté internationale, à "une condition, que sa tripotée de courtisans n'ait rien à dire". Autoproclamé chef de l'Armée nationale libyenne (ANL), cet ancien dignitaire du régime Kadhafi qui a aussi vécu aux Etats-Unis est accusé par ses rivaux, en particulier les puissantes milices de Misrata (ouest), de vouloir instaurer un régime militaire en Libye. (Belga)