L'objectif de cette mesure est de faciliter la mobilité des juges de paix et de pallier plus facilement les indisponibilités. Mais les principaux intéressés craignent eux que la mesure ne mette en péril leur spécificité : la proximité avec le justiciable. "L'ancrage local est indispensable. En fonction de son canton, on se spécialise", explique Pierre Papleux, président de la Conférence des présidents des assemblées générales des juges de paix.

M. Papleux souligne par ailleurs que grâce à l'autonomie et à l'implication des juges, la justice de paix ne connaît pas d'arriéré judiciaire, alors qu'elle concerne plus de 50% de la totalité des litiges civils en Belgique. Et d'ajouter que sur le terrain, le problème des absences ne se pose pas.

Le Vif.be, avec Belga

L'objectif de cette mesure est de faciliter la mobilité des juges de paix et de pallier plus facilement les indisponibilités. Mais les principaux intéressés craignent eux que la mesure ne mette en péril leur spécificité : la proximité avec le justiciable. "L'ancrage local est indispensable. En fonction de son canton, on se spécialise", explique Pierre Papleux, président de la Conférence des présidents des assemblées générales des juges de paix. M. Papleux souligne par ailleurs que grâce à l'autonomie et à l'implication des juges, la justice de paix ne connaît pas d'arriéré judiciaire, alors qu'elle concerne plus de 50% de la totalité des litiges civils en Belgique. Et d'ajouter que sur le terrain, le problème des absences ne se pose pas. Le Vif.be, avec Belga