Selon cette étude, les fondations des parcs éoliens créent divers récifs d'invertébrés des fonds marins autour des turbines mais ne constituent pas une alternative équivalente aux substrats durs naturels riches en espèces; les parcs éoliens attirent certaines espèces d'oiseaux mais en dissuadent d'autres; l'impact sonore sur les marsouins existe mais est de courte durée; les parcs éoliens offshore profitent localement à la faune piscicole et n'ont pas d'influence négative sur la pêche. Selon Steven Degraer de l'IRSNB, coordinateur du programme de surveillance WinMon.BE, "le modèle de coopération actuel, dans lequel l'industrie éolienne offshore et les scientifiques documentent l'impact des phases de construction et d'exploitation, nous permet également de concevoir, tester et améliorer les mesures d'atténuation pour gérer directement les effets indésirables sur l'écosystème marin". Un exemple évident est l'atténuation du bruit, par exemple au moyen de rideaux à grosses bulles ou de dispositifs de dissuasion acoustique, qui atténuent l'impact des sons impulsifs sur les mammifères marins et potentiellement aussi sur d'autres organismes marins. Mais les solutions d'atténuation ne doivent pas nécessairement être de haute technologie, par exemple la réduction de l'activité des turbines lorsque la migration des oiseaux ou l'activité des chauves-souris est élevée, peut réduire le risque de collision, estime-t-on. Chez WinMon.BE, on affirme pourtant qu'il reste encore beaucoup à faire pour la recherche future. "La modélisation des risques de collision entre les oiseaux et les chauves-souris et la surveillance de l'impact du bruit sous-marin continu généré par les turbines en fonctionnement sont des exemples de domaines que nous avons commencé à explorer mais dont nous ne pouvons pas encore rendre compte. Les effets à long terme sur les populations de poissons et la manière dont les changements de comportement observés affectent la condition, le succès de la reproduction et la survie des animaux ne sont pas non plus encore connus. En outre, il est également important d'étendre les séries chronologiques de toutes les variables que nous avons surveillées pour voir si les modèles que nous avons observés jusqu'à présent se perpétuent". (Belga)

Selon cette étude, les fondations des parcs éoliens créent divers récifs d'invertébrés des fonds marins autour des turbines mais ne constituent pas une alternative équivalente aux substrats durs naturels riches en espèces; les parcs éoliens attirent certaines espèces d'oiseaux mais en dissuadent d'autres; l'impact sonore sur les marsouins existe mais est de courte durée; les parcs éoliens offshore profitent localement à la faune piscicole et n'ont pas d'influence négative sur la pêche. Selon Steven Degraer de l'IRSNB, coordinateur du programme de surveillance WinMon.BE, "le modèle de coopération actuel, dans lequel l'industrie éolienne offshore et les scientifiques documentent l'impact des phases de construction et d'exploitation, nous permet également de concevoir, tester et améliorer les mesures d'atténuation pour gérer directement les effets indésirables sur l'écosystème marin". Un exemple évident est l'atténuation du bruit, par exemple au moyen de rideaux à grosses bulles ou de dispositifs de dissuasion acoustique, qui atténuent l'impact des sons impulsifs sur les mammifères marins et potentiellement aussi sur d'autres organismes marins. Mais les solutions d'atténuation ne doivent pas nécessairement être de haute technologie, par exemple la réduction de l'activité des turbines lorsque la migration des oiseaux ou l'activité des chauves-souris est élevée, peut réduire le risque de collision, estime-t-on. Chez WinMon.BE, on affirme pourtant qu'il reste encore beaucoup à faire pour la recherche future. "La modélisation des risques de collision entre les oiseaux et les chauves-souris et la surveillance de l'impact du bruit sous-marin continu généré par les turbines en fonctionnement sont des exemples de domaines que nous avons commencé à explorer mais dont nous ne pouvons pas encore rendre compte. Les effets à long terme sur les populations de poissons et la manière dont les changements de comportement observés affectent la condition, le succès de la reproduction et la survie des animaux ne sont pas non plus encore connus. En outre, il est également important d'étendre les séries chronologiques de toutes les variables que nous avons surveillées pour voir si les modèles que nous avons observés jusqu'à présent se perpétuent". (Belga)