A l'avenir, chaque hôpital général et universitaire fera partie d'un réseau clinique locorégional rencontrant l'ensemble des missions de soins spécialisés. Les soins les plus pointus, comme la chirurgie oncologique complexe ou la chirurgie cardiaque, ne seront pas disponibles dans chaque réseau hospitalier. Des règles de renvoi vers les différents points de référence seront nécessaires. Les soins les moins complexes continueront à être pris en charge dans les établissements hospitaliers de proximité. La mise en place des différents réseaux s'effectue au sein de chaque Région, indépendamment du caractère privé, public ou philosophique de l'établissement. La réforme permettra la réalisation d'économies. Sur les bancs de l'opposition, on dit ne pas voir clair dans l'ambition de la ministre des Affaires sociales et de la Santé Maggie De Block. L'opposition s'est abstenue. Pour le député PS André Frédéric, "la nécessité de réformer le paysage hospitalier et le financement est une certitude mais elle souffre d'un manque de vision qui empêche de savoir si on se dirige vers des restrictions budgétaires ou vers une réforme de qualité". "On passe à côté de l'essentiel. Il s'agit d'une logique purement économique et pas de santé publique", a dénoncé Catherine Fonck (cdH) appelant à remettre le travail sur le métier lors de la prochaine législature. La cheffe de groupe a par ailleurs regretté que de nombreuses règles ne seront prises que plus tard par arrêté royal, rendant difficile la mise en place des nouveaux réseaux. La députée Sarah Schlitz (Ecolo) a regretté l'absence de remboursement et d'accompagnement des patients qui devront se faire soigner loin de chez eu. La ministre a indiqué que la Flandre était déjà prête pour la réforme et que la Wallonie avançait désormais à la vitesse d'un TGV. (Belga)

A l'avenir, chaque hôpital général et universitaire fera partie d'un réseau clinique locorégional rencontrant l'ensemble des missions de soins spécialisés. Les soins les plus pointus, comme la chirurgie oncologique complexe ou la chirurgie cardiaque, ne seront pas disponibles dans chaque réseau hospitalier. Des règles de renvoi vers les différents points de référence seront nécessaires. Les soins les moins complexes continueront à être pris en charge dans les établissements hospitaliers de proximité. La mise en place des différents réseaux s'effectue au sein de chaque Région, indépendamment du caractère privé, public ou philosophique de l'établissement. La réforme permettra la réalisation d'économies. Sur les bancs de l'opposition, on dit ne pas voir clair dans l'ambition de la ministre des Affaires sociales et de la Santé Maggie De Block. L'opposition s'est abstenue. Pour le député PS André Frédéric, "la nécessité de réformer le paysage hospitalier et le financement est une certitude mais elle souffre d'un manque de vision qui empêche de savoir si on se dirige vers des restrictions budgétaires ou vers une réforme de qualité". "On passe à côté de l'essentiel. Il s'agit d'une logique purement économique et pas de santé publique", a dénoncé Catherine Fonck (cdH) appelant à remettre le travail sur le métier lors de la prochaine législature. La cheffe de groupe a par ailleurs regretté que de nombreuses règles ne seront prises que plus tard par arrêté royal, rendant difficile la mise en place des nouveaux réseaux. La députée Sarah Schlitz (Ecolo) a regretté l'absence de remboursement et d'accompagnement des patients qui devront se faire soigner loin de chez eu. La ministre a indiqué que la Flandre était déjà prête pour la réforme et que la Wallonie avançait désormais à la vitesse d'un TGV. (Belga)