Dans une lettre au Premier ministre Elio Di Rupo, citée par l'Echo, Michel De Samblanx précise que "les présidents des services publics fédéraux ne veulent pas que l'on regarde dans leurs affaires". Mais il dénonce aussi le politique, précisant avoir demandé en vain à trois reprises un entretien au Premier ministre. L'installation de ce comité d'audit a pris les allures d'une procession d'Echternach, rappellent les deux quotidiens. Evoqué au cours des années '90, l'installation de ce comité d'audit indépendant composé de sept membres n'a été effective qu'en 2010. Le mandat de Michel de Samblanx courait jusqu'en 2016.

Dans une lettre au Premier ministre Elio Di Rupo, citée par l'Echo, Michel De Samblanx précise que "les présidents des services publics fédéraux ne veulent pas que l'on regarde dans leurs affaires". Mais il dénonce aussi le politique, précisant avoir demandé en vain à trois reprises un entretien au Premier ministre. L'installation de ce comité d'audit a pris les allures d'une procession d'Echternach, rappellent les deux quotidiens. Evoqué au cours des années '90, l'installation de ce comité d'audit indépendant composé de sept membres n'a été effective qu'en 2010. Le mandat de Michel de Samblanx courait jusqu'en 2016.