"Les femmes ont toujours été présentes dans la programmation, mais elles n'étaient pas spécialement mises en valeur et n'avaient pas nécessairement un rôle de premier plan", explique Madeleine Brilot, coordinatrice des Journées du patrimoine wallonnes.

Seront mis à l'honneur ces 11 et 12 septembre les bâtiments dédiés à des femmes, dont de nombreuses vierges et saintes; mais aussi ceux qui ont été construits, rénovés ou animés par des femmes, sans oublier le mécénat au féminin et les sites en lien avec l'évolution des droits des femmes.

Au temple protestant de Dour (Hainaut), on pourra par exemple en apprendre davantage sur la vie d'Isabelle Blume, résistante durant la Première Guerre, femme politique et figure majeure du féminisme et de la lutte contre le fascisme.

Les visiteurs partiront aussi à la découverte d'Alix de Rosoit, Françoise Herwecq, Jeanne Duquesne ou la pharmacienne Marie Rose Carouy, et de leur influence dans l'existence de l'hôpital Notre-Dame à la Rose à Lessines - de la fondation aux soins quotidiens en passant par la reconstruction du site.

Résistance, femme politique, pharmacienne, vierges et saintes

A Namur, on se penchera sur la figure d'Anne de Rupplémont, qui a légué un tiers de sa fortune considérable pour venir en aide aux pauvres et contribuer à leur éducation.

En tout, plus d'une trentaine de visites et circuits sont organisés à travers toutes les provinces de la Région wallonne, dans le but de permettre à la population de découvrir des lieux qui lui sont rarement accessibles. Le thème est habituellement choisi par le ou la ministre du Patrimoine, incarné actuellement par Valérie De Bue (MR). La divulgation du prochain thème, prévue lundi, permettra de savoir si la féminisation des Journées du patrimoine wallonnes s'inscrit dans la durée.

A Bruxelles, les traditionnelles Journées du patrimoine (18 et 19 septembre) ont été rebaptisées "Heritage Days" pour se dissocier d'un concept jugé sexiste. La 3e édition des Journées du Matrimoine sont par ailleurs organisées le week-end suivant dans la capitale par les associations L'Architecture qui dégenre et L'Ilot - Sortir du sans-abrisme.

"Les femmes ont toujours été présentes dans la programmation, mais elles n'étaient pas spécialement mises en valeur et n'avaient pas nécessairement un rôle de premier plan", explique Madeleine Brilot, coordinatrice des Journées du patrimoine wallonnes. Seront mis à l'honneur ces 11 et 12 septembre les bâtiments dédiés à des femmes, dont de nombreuses vierges et saintes; mais aussi ceux qui ont été construits, rénovés ou animés par des femmes, sans oublier le mécénat au féminin et les sites en lien avec l'évolution des droits des femmes. Au temple protestant de Dour (Hainaut), on pourra par exemple en apprendre davantage sur la vie d'Isabelle Blume, résistante durant la Première Guerre, femme politique et figure majeure du féminisme et de la lutte contre le fascisme. Les visiteurs partiront aussi à la découverte d'Alix de Rosoit, Françoise Herwecq, Jeanne Duquesne ou la pharmacienne Marie Rose Carouy, et de leur influence dans l'existence de l'hôpital Notre-Dame à la Rose à Lessines - de la fondation aux soins quotidiens en passant par la reconstruction du site. A Namur, on se penchera sur la figure d'Anne de Rupplémont, qui a légué un tiers de sa fortune considérable pour venir en aide aux pauvres et contribuer à leur éducation. En tout, plus d'une trentaine de visites et circuits sont organisés à travers toutes les provinces de la Région wallonne, dans le but de permettre à la population de découvrir des lieux qui lui sont rarement accessibles. Le thème est habituellement choisi par le ou la ministre du Patrimoine, incarné actuellement par Valérie De Bue (MR). La divulgation du prochain thème, prévue lundi, permettra de savoir si la féminisation des Journées du patrimoine wallonnes s'inscrit dans la durée. A Bruxelles, les traditionnelles Journées du patrimoine (18 et 19 septembre) ont été rebaptisées "Heritage Days" pour se dissocier d'un concept jugé sexiste. La 3e édition des Journées du Matrimoine sont par ailleurs organisées le week-end suivant dans la capitale par les associations L'Architecture qui dégenre et L'Ilot - Sortir du sans-abrisme.