"Ils exercent actuellement leurs ailes avec vigueur et semblent regarder le ciel avec envie! Dans quelques heures, ils se jetteront dans le vide" du haut de la tour du bâtiment A sur le campus du Solbosch "et voleront pour la première fois", s'enthousiasme l'institut dans un communiqué. Les deux petits ont en effet bien grandi: en six semaines, ces poids-plumes de 35 grammes ont atteint un kilogramme. Ils ont également délaissé leur duvet blanc pour un plumage complet qui leur permettra de piquer à 400 km/h. "Depuis plusieurs jours, les fauconneaux sont de moins en moins nourris par leurs parents", note le Museum. "C'est probablement une manière de les stimuler à l'envol et certainement un moyen de leur faire perdre du poids. Un bon rapport poids/longueur des ailes est en effet essentiel à un envol réussi." Les curieux sont invités à découvrir la magie de ces premiers élans en se connectant sur le site www.fauconspelerins.be. "Dans quelques heures, il sera trop tard", souligne l'Institut royal des Sciences naturelles de Belgique. "Après avoir quitté leur nid, les fauconneaux n'y reviennent plus et les images des caméras seront donc interrompues." Jusqu'au printemps prochain, toutefois, rassure l'institution. Les fauconneaux restent néanmoins à proximité de leur nid durant plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Ils doivent en effet s'exercer aux techniques de vol et de chasse et sont encore ponctuellement nourris par leurs parents dans l'intervalle. Ensuite, une nouvelle grande aventure s'ouvrira à eux: trouver un territoire. Les faucons pèlerins qui nichent en Belgique et dans les régions limitrophes restent généralement toute l'année dans le même fief. Les jeunes, quant à eux, se dispersent dans toutes les directions, à la recherche d'un territoire propre. Un voyage qui prend plusieurs années. (Belga)

"Ils exercent actuellement leurs ailes avec vigueur et semblent regarder le ciel avec envie! Dans quelques heures, ils se jetteront dans le vide" du haut de la tour du bâtiment A sur le campus du Solbosch "et voleront pour la première fois", s'enthousiasme l'institut dans un communiqué. Les deux petits ont en effet bien grandi: en six semaines, ces poids-plumes de 35 grammes ont atteint un kilogramme. Ils ont également délaissé leur duvet blanc pour un plumage complet qui leur permettra de piquer à 400 km/h. "Depuis plusieurs jours, les fauconneaux sont de moins en moins nourris par leurs parents", note le Museum. "C'est probablement une manière de les stimuler à l'envol et certainement un moyen de leur faire perdre du poids. Un bon rapport poids/longueur des ailes est en effet essentiel à un envol réussi." Les curieux sont invités à découvrir la magie de ces premiers élans en se connectant sur le site www.fauconspelerins.be. "Dans quelques heures, il sera trop tard", souligne l'Institut royal des Sciences naturelles de Belgique. "Après avoir quitté leur nid, les fauconneaux n'y reviennent plus et les images des caméras seront donc interrompues." Jusqu'au printemps prochain, toutefois, rassure l'institution. Les fauconneaux restent néanmoins à proximité de leur nid durant plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Ils doivent en effet s'exercer aux techniques de vol et de chasse et sont encore ponctuellement nourris par leurs parents dans l'intervalle. Ensuite, une nouvelle grande aventure s'ouvrira à eux: trouver un territoire. Les faucons pèlerins qui nichent en Belgique et dans les régions limitrophes restent généralement toute l'année dans le même fief. Les jeunes, quant à eux, se dispersent dans toutes les directions, à la recherche d'un territoire propre. Un voyage qui prend plusieurs années. (Belga)