Ces chiffres varient fortement d'une année à l'autre (de 20,5 millions en 2014 à 70 millions en 2017), selon les contrats décrochés.

En 2018, les Etats-Unis ont été la première destination des armes flamandes (16,2 millions) devant le Brésil (8,4 millions) et Israël (1,8 million, pour des armements destinés à l'armée roumaine). Il s'agit essentiellement de technologies telles que des pièces et équipements aéronautiques, tant pour des particuliers que l'industrie de l'armement et les forces armées.

La controverse des dernières années sur les exportations d'armes vers l'Arabie saoudite et le Qatar s'est traduite par une exportation de seulement 2 millions d'euros l'an dernier vers le Moyen-Orient. Une licence vers l'Arabie saoudite a été refusée. Une autre a été acceptée pour un stand de tir au Koweït, mais les pièces ne sont pas de nature à être engagées sur le terrain, selon l'administration. Cette dernière assure refuser toute licence pour des biens à exporter vers des pays comme le Koweït ou les Émirats arabes unis s'ils risquent d'être utilisés dans le conflit au Yémen.

Ces chiffres varient fortement d'une année à l'autre (de 20,5 millions en 2014 à 70 millions en 2017), selon les contrats décrochés. En 2018, les Etats-Unis ont été la première destination des armes flamandes (16,2 millions) devant le Brésil (8,4 millions) et Israël (1,8 million, pour des armements destinés à l'armée roumaine). Il s'agit essentiellement de technologies telles que des pièces et équipements aéronautiques, tant pour des particuliers que l'industrie de l'armement et les forces armées. La controverse des dernières années sur les exportations d'armes vers l'Arabie saoudite et le Qatar s'est traduite par une exportation de seulement 2 millions d'euros l'an dernier vers le Moyen-Orient. Une licence vers l'Arabie saoudite a été refusée. Une autre a été acceptée pour un stand de tir au Koweït, mais les pièces ne sont pas de nature à être engagées sur le terrain, selon l'administration. Cette dernière assure refuser toute licence pour des biens à exporter vers des pays comme le Koweït ou les Émirats arabes unis s'ils risquent d'être utilisés dans le conflit au Yémen.