"Dansons-nous sur un volcan prêt à entrer en éruption?", s'interrogent ainsi d'emblée les évêques dans leur lettre pastorale intitulée "Populorum communio" en référence à l'encyclique "Populorum progressio" du pape Paul VI, centrée sur le développement des peuples et dont on célèbre justement cette année le cinquantenaire.

Les évêques de Belgique, qui s'inscrivent dans la lignée du pape François et de son encyclique "Laudato si", ainsi que de son exhortation apostolique "Evangelii Gaudium", se proposent de réactualiser l'enseignement et l'engagement social de l'Eglise.

S'il s'agissait en 1967 de s'engager en faveur du développement des peuples au niveau planétaire, force est de constater aujourd'hui qu'il faut, en outre, "penser à la communion des peuples, c'est-à-dire à la paix entre les nations, dans la justice et la solidarité", soulignent les évêques.

Pour ce faire, les évêques, dont Mgr Delville, pointent quatre défis à relever, à savoir: la technologie et les conséquences du développement des sciences souvent à la base de nouvelles inégalités, l'économie qui se doit d'être au service de l'humanité et non l'inverse, la politique qui peut résoudre bien des conflits par le dialogue comme ce fut notamment le cas en République démocratique du Congo ou en Centrafrique, poursuit l'évêque de Liège et, enfin, l'écologie.

Chacun doit en effet se sentir responsable de notre "maison commune" qu'est la terre confrontée au défi majeur de la pollution et du changement climatique, soulignent-ils.

"Dansons-nous sur un volcan prêt à entrer en éruption?", s'interrogent ainsi d'emblée les évêques dans leur lettre pastorale intitulée "Populorum communio" en référence à l'encyclique "Populorum progressio" du pape Paul VI, centrée sur le développement des peuples et dont on célèbre justement cette année le cinquantenaire. Les évêques de Belgique, qui s'inscrivent dans la lignée du pape François et de son encyclique "Laudato si", ainsi que de son exhortation apostolique "Evangelii Gaudium", se proposent de réactualiser l'enseignement et l'engagement social de l'Eglise. S'il s'agissait en 1967 de s'engager en faveur du développement des peuples au niveau planétaire, force est de constater aujourd'hui qu'il faut, en outre, "penser à la communion des peuples, c'est-à-dire à la paix entre les nations, dans la justice et la solidarité", soulignent les évêques. Pour ce faire, les évêques, dont Mgr Delville, pointent quatre défis à relever, à savoir: la technologie et les conséquences du développement des sciences souvent à la base de nouvelles inégalités, l'économie qui se doit d'être au service de l'humanité et non l'inverse, la politique qui peut résoudre bien des conflits par le dialogue comme ce fut notamment le cas en République démocratique du Congo ou en Centrafrique, poursuit l'évêque de Liège et, enfin, l'écologie. Chacun doit en effet se sentir responsable de notre "maison commune" qu'est la terre confrontée au défi majeur de la pollution et du changement climatique, soulignent-ils.