Comme une majorité d'Européens, la population belge envisage son avenir personnel de manière plus positive que celui de son pays. Ce "paradoxe de l'optimisme" s'applique à des degrés divers à toutes les catégories sociales, tranches d'âge et pays européens. Les personnes avec un haut niveau d'étude sont particulièrement optimistes pour elles-mêmes, mais pessimistes pour leur pays. Les femmes sont quant à elles plus pessimistes que les hommes, plus encore pour les perspectives de leur pays que pour les leurs. Les personnes âgées de 16 à 35 ans perçoivent le futur de leur pays avec plus d'espoir que celles qui ont de 46 à 70 ans. L'analyse révèle également un lien étroit entre le pessimisme des répondants et leurs préférences politiques. Les sympathisants de partis populistes de droite se caractérisent par un niveau particulièrement élevé de pessimisme personnel et social, souligne l'étude. Parmi les sympathisants du Vlaams Belang, 65% s'inquiètent pour leur avenir personnel et 78% envisagent l'avenir de la Belgique de manière négative. Le PTB est le seul parti de gauche de toute l'enquête à attirer massivement des pessimistes: 84% de ses sympathisants ont une vision négative de leur avenir et 85% de celui de la Belgique. Depuis le début de la crise du coronavirus, les experts observent déjà une croyance diminuée des Européens en leurs propres forces et dans celles de la société. "Malgré une satisfaction élevée quant à la manière dont les gouvernements ont géré la crise, le pessimisme social devrait augmenter en raison des conséquences personnelles et économiques de la crise", anticipe la fondation. (Belga)

Comme une majorité d'Européens, la population belge envisage son avenir personnel de manière plus positive que celui de son pays. Ce "paradoxe de l'optimisme" s'applique à des degrés divers à toutes les catégories sociales, tranches d'âge et pays européens. Les personnes avec un haut niveau d'étude sont particulièrement optimistes pour elles-mêmes, mais pessimistes pour leur pays. Les femmes sont quant à elles plus pessimistes que les hommes, plus encore pour les perspectives de leur pays que pour les leurs. Les personnes âgées de 16 à 35 ans perçoivent le futur de leur pays avec plus d'espoir que celles qui ont de 46 à 70 ans. L'analyse révèle également un lien étroit entre le pessimisme des répondants et leurs préférences politiques. Les sympathisants de partis populistes de droite se caractérisent par un niveau particulièrement élevé de pessimisme personnel et social, souligne l'étude. Parmi les sympathisants du Vlaams Belang, 65% s'inquiètent pour leur avenir personnel et 78% envisagent l'avenir de la Belgique de manière négative. Le PTB est le seul parti de gauche de toute l'enquête à attirer massivement des pessimistes: 84% de ses sympathisants ont une vision négative de leur avenir et 85% de celui de la Belgique. Depuis le début de la crise du coronavirus, les experts observent déjà une croyance diminuée des Européens en leurs propres forces et dans celles de la société. "Malgré une satisfaction élevée quant à la manière dont les gouvernements ont géré la crise, le pessimisme social devrait augmenter en raison des conséquences personnelles et économiques de la crise", anticipe la fondation. (Belga)