Selon les règles sanitaires d'application, tout un chacun ne peut avoir de contacts rapprochés qu'avec sa famille, et une seule personne extérieure. Pour les étudiants kotteurs, la situation est toutefois compliquée. Avec leurs parents le week-end, ceux-ci peuvent avoir des contacts. Mais ils doivent alors garder des distances la semaine avec leurs cokotteurs. Les ministres tant flamand que francophone de l'Enseignement supérieur plaident depuis un petit temps déjà pour la validation d'une "bulle de kot", mais sans succès jusqu'à présent. Le débat vient de reprendre vigueur après l'amende dont ont écopé quatre étudiants gantois pour avoir écouté de la musique sur leur balcon commun. Pour la police, ceux-ci ont en effet enfreint les règles corona. Sans commenter ce cas particulier, la ministre Verlinden rappelle que l'arrêté ministériel (relatif aux règles sanitaires) précise qu'un ménage est décrit comme toutes les personnes vivant "sous un même toit". "Ce ne doit pas forcément être une famille traditionnelle", a dit la ministre à la VRT. "Des étudiants (vivant ensemble) peuvent aussi former un ménage pour autant qu'ils vivent ensemble depuis le début du lockdown". Pour Mme Verlinden, ces étudiants doivent donc être considérés comme un ménage, mais à la condition qu'ils ne fassent pas la navette entre leur kot et la maison de leurs parents. (Belga)

Selon les règles sanitaires d'application, tout un chacun ne peut avoir de contacts rapprochés qu'avec sa famille, et une seule personne extérieure. Pour les étudiants kotteurs, la situation est toutefois compliquée. Avec leurs parents le week-end, ceux-ci peuvent avoir des contacts. Mais ils doivent alors garder des distances la semaine avec leurs cokotteurs. Les ministres tant flamand que francophone de l'Enseignement supérieur plaident depuis un petit temps déjà pour la validation d'une "bulle de kot", mais sans succès jusqu'à présent. Le débat vient de reprendre vigueur après l'amende dont ont écopé quatre étudiants gantois pour avoir écouté de la musique sur leur balcon commun. Pour la police, ceux-ci ont en effet enfreint les règles corona. Sans commenter ce cas particulier, la ministre Verlinden rappelle que l'arrêté ministériel (relatif aux règles sanitaires) précise qu'un ménage est décrit comme toutes les personnes vivant "sous un même toit". "Ce ne doit pas forcément être une famille traditionnelle", a dit la ministre à la VRT. "Des étudiants (vivant ensemble) peuvent aussi former un ménage pour autant qu'ils vivent ensemble depuis le début du lockdown". Pour Mme Verlinden, ces étudiants doivent donc être considérés comme un ménage, mais à la condition qu'ils ne fassent pas la navette entre leur kot et la maison de leurs parents. (Belga)