Cette proportion était de 80% l'an dernier. En Flandre, 87% des étudiants exercent un travail rémunéré, 83% à Bruxelles et 78% en Wallonie. Le pourcentage de students qui travaillent pendant l'année scolaire s'élève désormais à 70% alors que ce pourcentage va jusqu'à 76% pendant les grandes vacances. Dans les deux cas, il s'agit d'un record. Près de deux tiers (62%) travaillent à la fois pendant l'année et pendant l'été. Un bon tiers des étudiants sondés (36%) indiquent que le fait de travailler pendant l'année scolaire nuit à leurs études. C'est dans l'horeca que les étudiants travaillent le plus (22%), devant le commerce de détail (19%). Les étudiants disent gagner, selon leurs propres estimations, quelque 2.600 euros par an; c'est 200 euros de plus que l'an dernier. Les étudiants ont gagné quelque 2.900 euros, soit 400 euros de plus que les étudiantes. Mais Randstad s'attend à ce que ces records ne se répètent pas, en raison de la crise du coronavirus. Ainsi, pendant les vacances de Pâques, on a compté deux tiers d'étudiants jobistes en moins. "Comme les vacances de Pâques sont tombées au plus fort du confinement, je m'attends à ce que les chiffres du reste de l'année soient un peu plus positifs. Pour l'heure, nous estimons la baisse pour cet été entre 20 et 30%", souligne Jan Denys, de Randstad. Autre tendance étonnante: le travail au noir continue d'augmenter malgré les assouplissements apportés au statut d'étudiant. En 2019, 19% des étudiants jobistes avaient presté sans contrat de travail et le pourcentage atteint 21% cette année. (Belga)

Cette proportion était de 80% l'an dernier. En Flandre, 87% des étudiants exercent un travail rémunéré, 83% à Bruxelles et 78% en Wallonie. Le pourcentage de students qui travaillent pendant l'année scolaire s'élève désormais à 70% alors que ce pourcentage va jusqu'à 76% pendant les grandes vacances. Dans les deux cas, il s'agit d'un record. Près de deux tiers (62%) travaillent à la fois pendant l'année et pendant l'été. Un bon tiers des étudiants sondés (36%) indiquent que le fait de travailler pendant l'année scolaire nuit à leurs études. C'est dans l'horeca que les étudiants travaillent le plus (22%), devant le commerce de détail (19%). Les étudiants disent gagner, selon leurs propres estimations, quelque 2.600 euros par an; c'est 200 euros de plus que l'an dernier. Les étudiants ont gagné quelque 2.900 euros, soit 400 euros de plus que les étudiantes. Mais Randstad s'attend à ce que ces records ne se répètent pas, en raison de la crise du coronavirus. Ainsi, pendant les vacances de Pâques, on a compté deux tiers d'étudiants jobistes en moins. "Comme les vacances de Pâques sont tombées au plus fort du confinement, je m'attends à ce que les chiffres du reste de l'année soient un peu plus positifs. Pour l'heure, nous estimons la baisse pour cet été entre 20 et 30%", souligne Jan Denys, de Randstad. Autre tendance étonnante: le travail au noir continue d'augmenter malgré les assouplissements apportés au statut d'étudiant. En 2019, 19% des étudiants jobistes avaient presté sans contrat de travail et le pourcentage atteint 21% cette année. (Belga)