Le nombre d'étudiants non-UE en Belgique est plutôt faible par rapport aux autres pays européens : 8.600 nouveaux étudiants sont ainsi arrivés en Belgique en 2019, contre 10.000 en Hongrie ou 20.000 aux Pays-Bas. "Il n'y a pas de grande différence en termes de procédure ou d'enregistrement, mais aux Pays-Bas, il est possible de rester pendant 12 mois après les études pour chercher du travail, au contraire de la Belgique. Cela va maintenant changer pour que nous ne perdions pas la guerre des talents", commente Sammy Mahdi. "Ce n'est pas un billet de loterie, mais c'est une opportunité gagnante pour nous et pour le pays d'origine", ajoute le secrétaire d'Etat. "Chaque étudiant coûte aux autorités 12.000 euros par an. C'est un investissement qui ne vaut rien si nous renvoyons les étudiants dans leur pays d'origine quelques semaines après leurs études parce qu'ils n'ont pas trouvé de travail immédiatement." Selon les chiffres d'Eurostat, l'Office statistique de l'Union européenne, entre 10.000 et 14.000 étudiants demandent un permis de séjour pour étudier ou effectuer des recherches en Belgique. Environ 80 % de ces demandes sont approuvées. Les Chinois et les Américains sont les nationalités les plus représentées, avec respectivement 1.000 et 650 étudiants venant chaque année en Belgique pour étudier ou faire des recherches. Pour la Turquie, l'Inde et le Canada, il s'agit à chaque fois d'environ 400 étudiants, contre 300 pour le Mexique, le Brésil et la République Démocratique du Congo. Pour la plupart des pays, la quasi-totalité des demandes sont acceptées. Pour les demandes provenant d'Afrique, 30 à 60% sont par contre refusées. (Belga)

Le nombre d'étudiants non-UE en Belgique est plutôt faible par rapport aux autres pays européens : 8.600 nouveaux étudiants sont ainsi arrivés en Belgique en 2019, contre 10.000 en Hongrie ou 20.000 aux Pays-Bas. "Il n'y a pas de grande différence en termes de procédure ou d'enregistrement, mais aux Pays-Bas, il est possible de rester pendant 12 mois après les études pour chercher du travail, au contraire de la Belgique. Cela va maintenant changer pour que nous ne perdions pas la guerre des talents", commente Sammy Mahdi. "Ce n'est pas un billet de loterie, mais c'est une opportunité gagnante pour nous et pour le pays d'origine", ajoute le secrétaire d'Etat. "Chaque étudiant coûte aux autorités 12.000 euros par an. C'est un investissement qui ne vaut rien si nous renvoyons les étudiants dans leur pays d'origine quelques semaines après leurs études parce qu'ils n'ont pas trouvé de travail immédiatement." Selon les chiffres d'Eurostat, l'Office statistique de l'Union européenne, entre 10.000 et 14.000 étudiants demandent un permis de séjour pour étudier ou effectuer des recherches en Belgique. Environ 80 % de ces demandes sont approuvées. Les Chinois et les Américains sont les nationalités les plus représentées, avec respectivement 1.000 et 650 étudiants venant chaque année en Belgique pour étudier ou faire des recherches. Pour la Turquie, l'Inde et le Canada, il s'agit à chaque fois d'environ 400 étudiants, contre 300 pour le Mexique, le Brésil et la République Démocratique du Congo. Pour la plupart des pays, la quasi-totalité des demandes sont acceptées. Pour les demandes provenant d'Afrique, 30 à 60% sont par contre refusées. (Belga)