Avec un porte-voix pour chanter notamment "Marcourt, tu dors, ton décret n'est pas juste ! ", et brandissant le slogan "Non à l'allongement", les étudiants demandent des solutions rapides pour ceux qui ont entamé leur bachelier en soins infirmiers sans savoir qu'ils devraient aller au bout de quatre ans d'études. "Certains ont commencé en pensant qu'il s'agissait d'études en 180 crédits, soit trois ans, et ils sont obligés de passer dans ce système en quatre ans. Cela concerne ceux qui ont gardé des crédits résiduels de première ou de deuxième. Cette année supplémentaire n'est pas non plus organisée actuellement, ce qui empêche d'anticiper certains crédits comme le permet pourtant le décret. De plus, un bachelier en quatre ans, cela devient un master, mais il n'est pas reconnu comme tel. Qu'en sera-t-il de la rémunération? ", indique Camille Doom, la présidente du conseil étudiant de la Haute Ecole Léonard de Vinci. (Belga)

Avec un porte-voix pour chanter notamment "Marcourt, tu dors, ton décret n'est pas juste ! ", et brandissant le slogan "Non à l'allongement", les étudiants demandent des solutions rapides pour ceux qui ont entamé leur bachelier en soins infirmiers sans savoir qu'ils devraient aller au bout de quatre ans d'études. "Certains ont commencé en pensant qu'il s'agissait d'études en 180 crédits, soit trois ans, et ils sont obligés de passer dans ce système en quatre ans. Cela concerne ceux qui ont gardé des crédits résiduels de première ou de deuxième. Cette année supplémentaire n'est pas non plus organisée actuellement, ce qui empêche d'anticiper certains crédits comme le permet pourtant le décret. De plus, un bachelier en quatre ans, cela devient un master, mais il n'est pas reconnu comme tel. Qu'en sera-t-il de la rémunération? ", indique Camille Doom, la présidente du conseil étudiant de la Haute Ecole Léonard de Vinci. (Belga)