Interrogé jeudi après-midi en plénière du Parlement, le ministre en charge de l'enseignement supérieur, Jean-Claude Marcourt, a indiqué que les modalités d'organisation telles qu'arrêtées par l'Académie de recherche et d'enseignement supérieur (ARES) avaient été approuvées jeudi midi par le gouvernement, malgré les critiques des étudiants.

"Je ne disconviens pas du caractère pénible de cette organisation pour les étudiants", a commenté M. Marcourt. Mais "il y avait un risque juridique à scinder cette épreuve" sur plusieurs jours, a-t-il justifié.

Le concours de médecine, qui entrera en vigueur pour la première fois en juin 2016, ne laissera passer que 605 étudiants en 2e année de médecine (et 89 en dentisterie) sur environ les quelque 3.000 actuellement inscrits en première année dans les différents facultés de médecine en Fédération Wallonie-Bruxelles.

Ce concours portera non sur des matières générales (mathématiques, etc.), mais bien sur des matières de nature médicale (anatomie, etc.).

Les étudiants seront soumis à 150 questions par choix multiples, à raison de 50 questions distillées au cours de trois séances de deux heures.

Ce mécanisme de sélection vise à mieux faire coïncider le nombre de médecins diplômés en Fédération Wallonie-Bruxelles avec le contingentement fédéral de praticiens.

Interrogé jeudi après-midi en plénière du Parlement, le ministre en charge de l'enseignement supérieur, Jean-Claude Marcourt, a indiqué que les modalités d'organisation telles qu'arrêtées par l'Académie de recherche et d'enseignement supérieur (ARES) avaient été approuvées jeudi midi par le gouvernement, malgré les critiques des étudiants. "Je ne disconviens pas du caractère pénible de cette organisation pour les étudiants", a commenté M. Marcourt. Mais "il y avait un risque juridique à scinder cette épreuve" sur plusieurs jours, a-t-il justifié. Le concours de médecine, qui entrera en vigueur pour la première fois en juin 2016, ne laissera passer que 605 étudiants en 2e année de médecine (et 89 en dentisterie) sur environ les quelque 3.000 actuellement inscrits en première année dans les différents facultés de médecine en Fédération Wallonie-Bruxelles. Ce concours portera non sur des matières générales (mathématiques, etc.), mais bien sur des matières de nature médicale (anatomie, etc.). Les étudiants seront soumis à 150 questions par choix multiples, à raison de 50 questions distillées au cours de trois séances de deux heures. Ce mécanisme de sélection vise à mieux faire coïncider le nombre de médecins diplômés en Fédération Wallonie-Bruxelles avec le contingentement fédéral de praticiens.