Le président Donald Trump et le secrétaire d'Etat Mike Pompeo "ont dit très clairement qu'ils étaient prêts à négocier et à avoir ces discussions", a expliqué l'envoyé spécial pour l'Iran Brian Hook lors d'une conférence organisée par un cercle de réflexion de Washington, le Hudson Institute. Il a souligné que l'objectif était "un accord global avec l'Iran" autour des conditions énoncées au printemps par Mike Pompeo, qui vont bien au-delà des exigences contenues dans l'accord de 2015 sur le nucléaire iranien dont Donald Trump a retiré les Etats-Unis. Washington souhaite qu'un futur accord, un véritable "traité" international ratifié par le Congrès américain, interdise aussi la prolifération de missiles balistiques et le développement de missiles à capacité nucléaire, et mette fin au comportement jugé "déstabilisateur" et "malveillant" de Téhéran dans la région. "Il n'y a aucune hostilité à l'idée de rencontrer les Iraniens", a insisté Brian Hook. Selon lui, ce sont l'ayatollah Ali Khamenei, guide suprême de la République islamique, le président Hassan Rohani et le ministre des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif qui "ont fait savoir qu'ils n'étaient pas intéressés par des discussions". "C'est leur position, nous la respectons", a-t-il ajouté. MM. Trump et Rohani seront la semaine prochaine à New York pour participer à l'Assemblée générale annuelle des Nations unies. Le président américain doit diriger une réunion du Conseil de sécurité qui portera notamment sur l'Iran. De son côté, le président iranien s'entretiendra notamment avec son homologue français Emmanuel Macron mais aucune rencontre américano-iranienne n'est annoncée à ce stade. L'envoyé spécial américain a fait savoir que dans son discours à l'Onu, le président Trump allait "continuer" à "s'adresser au peuple iranien", comme l'an dernier, pour qu'il "sache que nous sommes à ses côtés par rapport à ce qu'il demande à son gouvernement". En attendant, le rétablissement des sanctions levées dans le cadre de l'accord nucléaire va entrer totalement en vigueur après le 4 novembre "et les mesures les plus fortes sont encore à venir", a insisté Brian Hook. (Belga)

Le président Donald Trump et le secrétaire d'Etat Mike Pompeo "ont dit très clairement qu'ils étaient prêts à négocier et à avoir ces discussions", a expliqué l'envoyé spécial pour l'Iran Brian Hook lors d'une conférence organisée par un cercle de réflexion de Washington, le Hudson Institute. Il a souligné que l'objectif était "un accord global avec l'Iran" autour des conditions énoncées au printemps par Mike Pompeo, qui vont bien au-delà des exigences contenues dans l'accord de 2015 sur le nucléaire iranien dont Donald Trump a retiré les Etats-Unis. Washington souhaite qu'un futur accord, un véritable "traité" international ratifié par le Congrès américain, interdise aussi la prolifération de missiles balistiques et le développement de missiles à capacité nucléaire, et mette fin au comportement jugé "déstabilisateur" et "malveillant" de Téhéran dans la région. "Il n'y a aucune hostilité à l'idée de rencontrer les Iraniens", a insisté Brian Hook. Selon lui, ce sont l'ayatollah Ali Khamenei, guide suprême de la République islamique, le président Hassan Rohani et le ministre des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif qui "ont fait savoir qu'ils n'étaient pas intéressés par des discussions". "C'est leur position, nous la respectons", a-t-il ajouté. MM. Trump et Rohani seront la semaine prochaine à New York pour participer à l'Assemblée générale annuelle des Nations unies. Le président américain doit diriger une réunion du Conseil de sécurité qui portera notamment sur l'Iran. De son côté, le président iranien s'entretiendra notamment avec son homologue français Emmanuel Macron mais aucune rencontre américano-iranienne n'est annoncée à ce stade. L'envoyé spécial américain a fait savoir que dans son discours à l'Onu, le président Trump allait "continuer" à "s'adresser au peuple iranien", comme l'an dernier, pour qu'il "sache que nous sommes à ses côtés par rapport à ce qu'il demande à son gouvernement". En attendant, le rétablissement des sanctions levées dans le cadre de l'accord nucléaire va entrer totalement en vigueur après le 4 novembre "et les mesures les plus fortes sont encore à venir", a insisté Brian Hook. (Belga)