Des sources gouvernementales à Pyongyang ont récemment laissé entendre que la Corée du Nord "ne ressentait pas le besoin" de reprendre les discussions avec les États-Unis sur le programme nucléaire. Stephen Biegun annonce, de son côté, que les États-Unis ne ferment pas la porte au dialogue. "J'ai discuté avec l'ambassadeur Lee Do Hoon des développements récents dans la péninsule coréenne et du potentiel de progresser ensemble par rapport à nos objectifs pour la péninsule", a-t-il déclaré dans un communiqué. "Je tiens également à être très clair sur un point : je ne reçois pas de directives de la vice-présidente Son Hui ou de l'ambassadeur John Bolton. Ils se concentrent tous deux sur le négatif, au lieu de penser de manière créative à ce qui est possible." Récemment, des spéculations ont été émises sur le fait que le président américain Donald Trump et le leader nord-coréen Kim Jong-un pourraient se rencontrer avant les élections américaines de novembre. Cependant, la Corée du Nord a écarté cette possibilité samedi. "Nous ne ressentons pas le besoin de nous asseoir face aux États-Unis", a déclaré la vice-ministre des Affaires étrangères de Corée du Nord, Choe Son Hui. Selon elle, Washington ne considère un éventuel dialogue "que comme un instrument dans sa crise politique". "Les États-Unis se trompent s'ils considèrent que des choses, comme les négociations, fonctionnent encore sur nous", a-t-elle ajouté. (Belga)

Des sources gouvernementales à Pyongyang ont récemment laissé entendre que la Corée du Nord "ne ressentait pas le besoin" de reprendre les discussions avec les États-Unis sur le programme nucléaire. Stephen Biegun annonce, de son côté, que les États-Unis ne ferment pas la porte au dialogue. "J'ai discuté avec l'ambassadeur Lee Do Hoon des développements récents dans la péninsule coréenne et du potentiel de progresser ensemble par rapport à nos objectifs pour la péninsule", a-t-il déclaré dans un communiqué. "Je tiens également à être très clair sur un point : je ne reçois pas de directives de la vice-présidente Son Hui ou de l'ambassadeur John Bolton. Ils se concentrent tous deux sur le négatif, au lieu de penser de manière créative à ce qui est possible." Récemment, des spéculations ont été émises sur le fait que le président américain Donald Trump et le leader nord-coréen Kim Jong-un pourraient se rencontrer avant les élections américaines de novembre. Cependant, la Corée du Nord a écarté cette possibilité samedi. "Nous ne ressentons pas le besoin de nous asseoir face aux États-Unis", a déclaré la vice-ministre des Affaires étrangères de Corée du Nord, Choe Son Hui. Selon elle, Washington ne considère un éventuel dialogue "que comme un instrument dans sa crise politique". "Les États-Unis se trompent s'ils considèrent que des choses, comme les négociations, fonctionnent encore sur nous", a-t-elle ajouté. (Belga)