Le Commandement spatial américain "a des preuves" que Moscou a "conduit un test non-destructeur d'une arme anti-satellite depuis l'espace" le 15 juillet, a-t-il déclaré dans un communiqué. "Le test de la semaine dernière est un nouvel exemple que les menaces contre les installations spatiales des Etats-Unis et de ses alliés sont réelles, sérieuses et croissantes", a poursuivi le Space Command. "C'est inacceptable", a tweeté le négociateur américain sur le désarmement Marshall Billingslea, ajoutant qu'il s'agissait d'un "problème sérieux" qui serait discuté la semaine prochaine à Vienne lors des discussions pour remplacer le traité bilatéral New Start sur la limitation du nombre de têtes nucléaires. Le système utilisé pour le test de la semaine dernière est le même que celui à propos duquel le Space Command avait exprimé son inquiétude plus tôt cette année, lorsque la Russie avait manoeuvré près d'un satellite du gouvernement américain, a déclaré le général Jay Raymond, qui dirige la force de l'Espace américaine. "Il s'agit d'une nouvelle preuve des efforts constants de la Russie pour développer et tester des systèmes depuis l'espace, en accord avec la doctrine militaire du Kremlin d'avoir recours à des armes qui tiennent les installations des Etats-Unis et de leurs alliés sous la menace", a poursuivi le général, cité dans le communiqué. "Cet événement met en lumière le plaidoyer hypocrite de la Russie sur le contrôle des armes dans l'espace", a ajouté Christopher Ford, un haut responsable du département d'Etat en charge du contrôle des armes. (Belga)

Le Commandement spatial américain "a des preuves" que Moscou a "conduit un test non-destructeur d'une arme anti-satellite depuis l'espace" le 15 juillet, a-t-il déclaré dans un communiqué. "Le test de la semaine dernière est un nouvel exemple que les menaces contre les installations spatiales des Etats-Unis et de ses alliés sont réelles, sérieuses et croissantes", a poursuivi le Space Command. "C'est inacceptable", a tweeté le négociateur américain sur le désarmement Marshall Billingslea, ajoutant qu'il s'agissait d'un "problème sérieux" qui serait discuté la semaine prochaine à Vienne lors des discussions pour remplacer le traité bilatéral New Start sur la limitation du nombre de têtes nucléaires. Le système utilisé pour le test de la semaine dernière est le même que celui à propos duquel le Space Command avait exprimé son inquiétude plus tôt cette année, lorsque la Russie avait manoeuvré près d'un satellite du gouvernement américain, a déclaré le général Jay Raymond, qui dirige la force de l'Espace américaine. "Il s'agit d'une nouvelle preuve des efforts constants de la Russie pour développer et tester des systèmes depuis l'espace, en accord avec la doctrine militaire du Kremlin d'avoir recours à des armes qui tiennent les installations des Etats-Unis et de leurs alliés sous la menace", a poursuivi le général, cité dans le communiqué. "Cet événement met en lumière le plaidoyer hypocrite de la Russie sur le contrôle des armes dans l'espace", a ajouté Christopher Ford, un haut responsable du département d'Etat en charge du contrôle des armes. (Belga)