Prononcé le 30 mai dernier, le jugement impose l'adaptation des routes aériennes au-dessus de la périphérie nord de l'aéroport national sous peine d'astreintes de 50.000 euros par infraction. Le gouvernement fédéral dispose de 90 semaines pour adapter les routes de survol des communes de Vilvorde, Grimbergen, Machelen, Meise et Wemmel. Le juge a également imposé, pour le 17 septembre au plus tard, l'organisation d'états-généraux qui doivent mener à un avis sur les routes à utiliser et sur une "loi de la navigation aérienne", ainsi qu'à un pacte sur l'avenir de l'aéroport de Zaventem. Le cabinet du ministre de la Mobilité, François Bellot (MR), annonce toutefois que les états-généraux seront organisés après les élections communales du 14 octobre. "Cela n'aurait pas de sens d'inviter des bourgmestres pour le début d'un exercice de concertation qui se poursuivra avec d'autres personnes suite aux élections", justifie-t-il. Les acteurs doivent rester les mêmes durant tout le processus pour que cette consultation garde son sens, considère M. Bellot. Le ministre souligne qu'il a toujours défendu la logique d'une concertation large. "Elle aura donc bien lieu mais son format doit encore être précisé et sera peut-être adapté par rapport à ce que le jugement prévoit", précise-t-il. L'analyse des différents scénarios se fera au sein du gouvernement, "en temps voulu". (Belga)

Prononcé le 30 mai dernier, le jugement impose l'adaptation des routes aériennes au-dessus de la périphérie nord de l'aéroport national sous peine d'astreintes de 50.000 euros par infraction. Le gouvernement fédéral dispose de 90 semaines pour adapter les routes de survol des communes de Vilvorde, Grimbergen, Machelen, Meise et Wemmel. Le juge a également imposé, pour le 17 septembre au plus tard, l'organisation d'états-généraux qui doivent mener à un avis sur les routes à utiliser et sur une "loi de la navigation aérienne", ainsi qu'à un pacte sur l'avenir de l'aéroport de Zaventem. Le cabinet du ministre de la Mobilité, François Bellot (MR), annonce toutefois que les états-généraux seront organisés après les élections communales du 14 octobre. "Cela n'aurait pas de sens d'inviter des bourgmestres pour le début d'un exercice de concertation qui se poursuivra avec d'autres personnes suite aux élections", justifie-t-il. Les acteurs doivent rester les mêmes durant tout le processus pour que cette consultation garde son sens, considère M. Bellot. Le ministre souligne qu'il a toujours défendu la logique d'une concertation large. "Elle aura donc bien lieu mais son format doit encore être précisé et sera peut-être adapté par rapport à ce que le jugement prévoit", précise-t-il. L'analyse des différents scénarios se fera au sein du gouvernement, "en temps voulu". (Belga)