En cas de suspicions sur la qualité de denrées alimentaires, les producteurs doivent en informer l'Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca) dans les 48 heures, conformément à la législation européenne. En Belgique, les laboratoires sont tenus à la même obligation.

"Par conséquent, certaines entreprises alimentaires envoient leurs échantillons à des laboratoires étrangers", selon un laborant. "En cas de problème mineur, elles peuvent plus facilement le passer sous silence."

D'après plusieurs laborants, cette pratique est répandue. "Les exploitants de poules qui ont relancé leur activité après la crise du fipronil font presque tous analyser leurs échantillons en Allemagne", assurent-ils.

De son côté, l'Afsca nuance ces propos. "Même si des entreprises belges envoient leurs échantillons à l'étranger et que des problèmes y sont constatés, elles sont tenues d'en informer l'Afsca", assure sa porte-parole Katrien Stragier. "Celles qui ne le font pas risquent des poursuites."

En cas de suspicions sur la qualité de denrées alimentaires, les producteurs doivent en informer l'Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca) dans les 48 heures, conformément à la législation européenne. En Belgique, les laboratoires sont tenus à la même obligation. "Par conséquent, certaines entreprises alimentaires envoient leurs échantillons à des laboratoires étrangers", selon un laborant. "En cas de problème mineur, elles peuvent plus facilement le passer sous silence." D'après plusieurs laborants, cette pratique est répandue. "Les exploitants de poules qui ont relancé leur activité après la crise du fipronil font presque tous analyser leurs échantillons en Allemagne", assurent-ils. De son côté, l'Afsca nuance ces propos. "Même si des entreprises belges envoient leurs échantillons à l'étranger et que des problèmes y sont constatés, elles sont tenues d'en informer l'Afsca", assure sa porte-parole Katrien Stragier. "Celles qui ne le font pas risquent des poursuites."