La route qui passe par l'est de la Méditerranée reste la plus empruntée, avec 28.210 passages en sept mois, ce qui constitue une baisse de 6% sur base annuelle. L'afflux de migrants sur les îles grecques de l'archipel des Egéennes a cependant progressé d'un quart en comparaison avec la même période de 2018, ceux-ci provenant essentiellement d'Afghanistan. La baisse la plus spectaculaire se situe à l'ouest de la Méditerranée, où 12.976 migrants - majoritairement d'Afrique sub-saharienne - ont été recensés, soit 41% de moins que durant la période allant de janvier à juillet de l'année précédente. Au centre, le recul est d'un peu moins de 25%, à 4.890 migrants, qui sont principalement issus de Tunisie, du Soudan et du Pakistan. La route des Balkans occidentaux a elle connu une forte hausse de sa fréquentation avec 5.800 constats en sept mois, un chiffre doublé en un an. (Belga)