La réforme des titres et fonctions a révélé des dysfonctionnements profonds, selon les syndicats. Le pouvoir organisateur n'avait pas fourni dans les temps les documents requis par l'administration de la Fédération Wallonie-Bruxelles pour payer les salaires des enseignants temporaires. La commune a accordé une avance aux professeurs non payés contre signature d'une reconnaissance de dettes en attendant que la situation soit régularisée. Les syndicats relèvent que ces problèmes rendus publics en novembre dernier ne sont toujours pas résolus. "Après trois mois sans versement des salaires en début d'année scolaire, la Fédération les a payés sur base des derniers documents en leur possession", explique Michel Thomas, secrétaire régional CGSP-Enseignement. "C'est donc grâce à la bienveillance de l'administration qu'ils ont pu recevoir un salaire. Mais, étant donné que les renseignements fournis ne correspondent pas totalement à la réalité, certains enseignants ne sont pas payés pour l'ensemble de leurs heures et d'autres le sont mais à des barèmes inférieurs. Cela touche une vingtaine de personnes". Les enseignants réclament la production de tous les documents nécessaires à l'éclaircissement de leurs situations administratives et au bon paiement de leurs prestations. Ils demandent la correction des salaires avant le 1er avril. Ils exigent un changement de direction et attendent un engagement écrit, un échéancier et un organigramme. Les enseignants demandent encore à ce qu'une concertation soit planifiée pour les horaires de l'année prochaine. Les délégués syndicaux remettront une liste des dysfonctionnements au bourgmestre. (Belga)

La réforme des titres et fonctions a révélé des dysfonctionnements profonds, selon les syndicats. Le pouvoir organisateur n'avait pas fourni dans les temps les documents requis par l'administration de la Fédération Wallonie-Bruxelles pour payer les salaires des enseignants temporaires. La commune a accordé une avance aux professeurs non payés contre signature d'une reconnaissance de dettes en attendant que la situation soit régularisée. Les syndicats relèvent que ces problèmes rendus publics en novembre dernier ne sont toujours pas résolus. "Après trois mois sans versement des salaires en début d'année scolaire, la Fédération les a payés sur base des derniers documents en leur possession", explique Michel Thomas, secrétaire régional CGSP-Enseignement. "C'est donc grâce à la bienveillance de l'administration qu'ils ont pu recevoir un salaire. Mais, étant donné que les renseignements fournis ne correspondent pas totalement à la réalité, certains enseignants ne sont pas payés pour l'ensemble de leurs heures et d'autres le sont mais à des barèmes inférieurs. Cela touche une vingtaine de personnes". Les enseignants réclament la production de tous les documents nécessaires à l'éclaircissement de leurs situations administratives et au bon paiement de leurs prestations. Ils demandent la correction des salaires avant le 1er avril. Ils exigent un changement de direction et attendent un engagement écrit, un échéancier et un organigramme. Les enseignants demandent encore à ce qu'une concertation soit planifiée pour les horaires de l'année prochaine. Les délégués syndicaux remettront une liste des dysfonctionnements au bourgmestre. (Belga)