Les dispositifs onusiens d'établissement de la paix "n'ont pas eu un succès extraordinaire", a dit un membre de la Mission d'établissement des faits, Christopher Sidoti. Pareil s'agissant des sanctions généralisées qui touchent l'ensemble d'une population. Celles-ci ne doivent pas être non plus défendues, selon lui. M. Sidoti estime pour cette raison que les mesures coercitives que ses deux collègues et lui recommandent doivent cibler seulement les principaux responsables de l'armée. Dans leurs recommandations, les trois enquêteurs appellent à une diminution du rôle du Tatmadaw, le nom de l'armée birmane. Une démocratisation de la Birmanie ne sera pas observée à moins que le Tatmadaw "renonce à son contrôle politique, économique et constitutionnel" sur le pays, a ajouté M. Sidoti. Mais la cheffe du gouvernement Aung San Suu Kyi est aussi épinglée. Elle ne peut être absoute de toute responsabilité alors que son parti peut changer les lois utilisées pour réduire les libertés dans ce pays. (Belga)

Les dispositifs onusiens d'établissement de la paix "n'ont pas eu un succès extraordinaire", a dit un membre de la Mission d'établissement des faits, Christopher Sidoti. Pareil s'agissant des sanctions généralisées qui touchent l'ensemble d'une population. Celles-ci ne doivent pas être non plus défendues, selon lui. M. Sidoti estime pour cette raison que les mesures coercitives que ses deux collègues et lui recommandent doivent cibler seulement les principaux responsables de l'armée. Dans leurs recommandations, les trois enquêteurs appellent à une diminution du rôle du Tatmadaw, le nom de l'armée birmane. Une démocratisation de la Birmanie ne sera pas observée à moins que le Tatmadaw "renonce à son contrôle politique, économique et constitutionnel" sur le pays, a ajouté M. Sidoti. Mais la cheffe du gouvernement Aung San Suu Kyi est aussi épinglée. Elle ne peut être absoute de toute responsabilité alors que son parti peut changer les lois utilisées pour réduire les libertés dans ce pays. (Belga)