D'après le rapport, trois quarts des enfants réfugiés et migrants interrogés pour cette enquête ont déclaré avoir subi des violences, harcèlements ou agressions de la part d'adultes. Près de la moitié des femmes et des enfants affirment également avoir été victimes d'abus sexuels au cours de leur migration, souvent à plusieurs reprises et à différents endroits. La partie libyenne de la route migratoire est l'une des plus dangereuses du monde, précise Olivier Marquet, directeur général d'UNICEF Belgique. "Les passeurs font payer ces gens pour traverser les frontières. En échange, les femmes et les enfants doivent rembourser leur dette en travaillant sur la route ou à destination dans des conditions déplorables." L'organisation réclame donc une réponse mondiale ainsi que des voies de migration sécurisées et légales pour protéger les enfants. L'UNICEF a d'ailleurs élaboré un plan d'action en six points, qui recommande notamment de protéger les enfants réfugiés et migrants face à l'exploitation et la violence, de mettre fin à la détention des enfants demandant le statut de réfugiés ou migrants, de poursuivre leur éducation ou encore de ne pas séparer les familles. L'UNICEF exhorte les responsables politiques à soutenir et adopter ce plan d'action. (Belga)

D'après le rapport, trois quarts des enfants réfugiés et migrants interrogés pour cette enquête ont déclaré avoir subi des violences, harcèlements ou agressions de la part d'adultes. Près de la moitié des femmes et des enfants affirment également avoir été victimes d'abus sexuels au cours de leur migration, souvent à plusieurs reprises et à différents endroits. La partie libyenne de la route migratoire est l'une des plus dangereuses du monde, précise Olivier Marquet, directeur général d'UNICEF Belgique. "Les passeurs font payer ces gens pour traverser les frontières. En échange, les femmes et les enfants doivent rembourser leur dette en travaillant sur la route ou à destination dans des conditions déplorables." L'organisation réclame donc une réponse mondiale ainsi que des voies de migration sécurisées et légales pour protéger les enfants. L'UNICEF a d'ailleurs élaboré un plan d'action en six points, qui recommande notamment de protéger les enfants réfugiés et migrants face à l'exploitation et la violence, de mettre fin à la détention des enfants demandant le statut de réfugiés ou migrants, de poursuivre leur éducation ou encore de ne pas séparer les familles. L'UNICEF exhorte les responsables politiques à soutenir et adopter ce plan d'action. (Belga)